21 août 2016 - TOMA Rei    Aucun commentaire

L’arcane de l’aube – T2 – Rei TOMA

  • Titre : L’arcane de l’aube 2
  • Série : L’arcane de l’aube
  • Auteur : Rei TOMA
  • Traduction : Satoko INABA
  • Public : Adolescents
  • Edition : Kazé
  • Parution : 9 juin 2011
  • Pages : 185

L'arcane de l'aube 2

 

Quatrième de couverture

Caesar, bien décidé à se comporter en mari avec Nakaba, essaye de la séduire en la comblant de cadeaux. C’était sans compter le caractère singulier de la jeune fille qui ne se laisse pas émouvoir par le faste des présents du prince. C’est alors qu’un événement singulier va rapprocher les deux époux, mettant Nakaba face à un cruel dilemme entre sa loyauté envers Loki et ses sentiments naissants pour Caesar….

Mon avis

Le premier tome terminé, j’ai enchaîné avec le second, qui m’a tout autant plu que le premier. Ce tome m’a surprise car les personnages Loki et Caesar nous révèlent certaines facettes qui l’on ne soupçonnait pas jusque-là !

Caesar commence à éprouver des sentiments pour Nakaba. Il délaisse son masque méprisant pour tenter de faire plaisir à Nakaba. Ses gestes maladroits mais attendrissants l’ont fait immédiatement remonter dans mon estime !

Et c’est tout le contraire pour Loki, qui se montre froid et calculateur dans ce tome. Bref, du coup je ne sais plus qui est mon préféré !

Le triangle amoureux se développe largement dans ce tome. Nakaba est prise de doutes et je trouve que son état d’esprit est très bien rendu par le graphisme et la mise en page.

L’intrigue prend de la consistance par rapport au premier tome : Caesar échappe de justesse à plusieurs tentatives d’assassinat. Le dénouement a su me surprendre et me ravir !

Concernant le format, je m’habitue doucement aux dessins, mais j’ai encore du mal, notamment parce que les bulles ne sont pas reliées aux personnages. Parfois, il me faut quelques secondes pour comprendre quelle tirade attribuer à quel personnage. Et puis je confonds les personnages, notamment Caesar et Loki. Je ne suis pas vraiment observatrice et pour moi, ils ont tous la même tête !

En conclusion, j’ai trouvé ce second tome aussi bon que le premier, voir même meilleur car l’intrigue devient plus intéressante et les personnages nous surprennent.

Ma note : 8,5/10.

 

La série « L’arcane de l’aube » :
L'arcane de l'aube 1 L'arcane de l'aube 2 L'arcane de l'aube 3 L'arcane de l'aube 4 L'arcane de l'aube 5
L'arcane de l'aube 6 L'arcane de l'aube 7 L'arcane de l'aube 8 L'arcane de l'aube 9 L'arcane de l'aube 10
L'arcane de l'aube 11 L'arcane de l'aube 12 L'arcane de l'aube 13

19 août 2016 - TOMA Rei    Aucun commentaire

L’arcane de l’aube – T1 – Rei TOMA

  • Titre : L’arcane de l’aube 1
  • Série : L’arcane de l’aube
  • Auteur : Rei TOMA
  • Traduction : Satoko INABA
  • Public : Adolescents
  • Edition : Kazé
  • Parution : 28 avril 2011
  • Pages : 183

L'arcane de l'aube 1

 

Quatrième de couverture

Nakaba, princesse de sang royal, est envoyée en pays ennemi accompagnée de son unique serviteur, Loki, afin d’épouser leur prince et ainsi garantir la paix entre les deux royaumes.

Rencontrant son mari pour la première fois le jour de son mariage, la jeune fille, malgré sa grande beauté, est tout de suite rejetée par son époux du fait de sa chevelure rousse, apanage des gens du peuple, alors que les rois se targuent d’une crinière d’ébène.

Dans cet environnement hostile où les intrigues de cour peuvent être fatales, l’étrange pouvoir qui sommeille en Nakaba émerge doucement…

Mon avis

Ce premier tome de L’Arcane de l’aube est mon tout premier manga, conseillé par une amie fan de ce format. Globalement, j’ai apprécié l’histoire, mais la présentation m’a parfois donné du fil à retordre !

Je commence par vous parler de l’histoire. Nakaba, princesse aux cheveux roux, alors que la famille royale présente toujours des cheveux d’ébène, est offerte en mariage à Caesar, le prince du royaume voisin et ennemi, en gage de paix. Sa chevelure rousse lui apporte le dédain de son mari et de tout le peuple.

J’ai apprécié l’intrigue, qui commence sans attendre. On s’attache très rapidement à Nakaba, une jeune femme qui a dû devenir forte pour survivre aux humiliations qui sont son quotidien. Avec Caesar, j’ai eu plus de mal ! Il manque clairement de respect à Nakaba et il ne fait pas grand chose pour nous attendrir. Pour l’instant, il passe un peu pour le méchant de l’histoire. Il est à la fois autoritaire et mollasson, on dirait qu’il ne sait pas ce qu’il veut. Au début du manga, Nakaba lui donne une claque car il lui a tiré les cheveux. Il n’a quasiment aucune réaction alors que deux pages avant, il lui disait de but en blanc qu’il pouvait la faire tuer si le désir lui en venait. Je trouve ce personnage un peu étrange et peu réaliste dans ses réactions.

Il y a un troisième personnage dont je n’ai pas encore parlé : Loki, un demi-humain au service de Nakaba. Il est loyal envers sa maîtresse et est prêt à tout pour elle. Je me suis immédiatement attachée à ce personnage.

L’univers de ce manga est fantastique, même si ce thème est encore discret dans ce tome. On trouve des personnages mi-homme mi-animal, comme Loki… mais également l’étrange pouvoir de Nakaba qui se réveille doucement.

Comme c’est le premier manga que je lis, je n’ai aucun élément de comparaison et je ne connais pas du tout l’univers des animés. Concernant la présentation graphique, j’ai été gênée quand on changeait de lieux ou de moment car le changement n’est pas aussi marqué que dans les romans par exemple. Ça m’a surprise plus d’une fois et il m’a fallu quelques secondes pour comprendre le changement.

Par ailleurs, j’ai l’impression que tout va trop vite : on ne prend pas assez de temps pour apprendre à connaître les personnages. Mais bon, je pense que c’est le format manga qui veut ça !

En conclusion, j’ai apprécié ce manga car l’histoire et les personnages (sauf Caesar !) m’ont plu. Le format manga ne m’a pas déplu, mais il me faudra un temps d’adaptation pour être à l’aise avec le sens de lecture et la mise en page !

Ma note : 8,5/10.

 

 

La série « L’arcane de l’aube » :
L'arcane de l'aube 1 L'arcane de l'aube 2 L'arcane de l'aube 3 L'arcane de l'aube 4 L'arcane de l'aube 5
L'arcane de l'aube 6 L'arcane de l'aube 7 L'arcane de l'aube 8 L'arcane de l'aube 9 L'arcane de l'aube 10
L'arcane de l'aube 11 L'arcane de l'aube 12 L'arcane de l'aube 13

 

Challenge Les 170 idées

Imitation – The Harvard Lampoon

  • Titre : Imitation, une parodie
  • Auteur : The Harvard Lampoon
  • Traducteur : Paola Appelius
  • Illustration : LAPAO
  • Public : Adolescents
  • Edition : Castelmore
  • Parution : 3 décembre 2010
  • Nombre de pages : 160

 

Imitation

 

Quatrième de couverture

Les vampires vous fascinent ? N’hésitez plus, laissez-vous tenter !

Quand Belle arrive dans son nouveau lycée, elle tombe sous le charme ravageur d’Ebouard, un geek hypersexy. En plus, c’est sûr, c’est un vampire: il ne mange pas ses frites à la cantine et la neige… fond sur lui.

Mais comment, oh oui, comment faire pour le convaincre de la mordre et de faire d’elle son amour éternel ?

Mon avis

Ce roman est une parodie du premier tome de la série Twilight. C’est ainsi que Belle, exilée de Phoenix pour Trifouillisville où vit son père, rencontre Ebouard Cullet (j’adore le nom !), un geek vampire !

Mon avis a beaucoup évolué tout au long de ma lecture. Sur les trente premières pages, j’ai été charmée. Les auteurs connaissent bien leur sujet et reprennent des détails précis des livres et films originaux pour les tourner en ridicule. C’est ainsi que le petit cactus qu’elle emmène avec elle quand elle part de Phoenix devient « une moisissure en pot » ! Il y a également des allusions aux tomes suivants (même si celui-ci ne reprend que le premier tome de la série) : « Imagine un peu ce qui se passerait si ce garçon était obligé de te quitter ! Je vois d’ici de pleines pages blanches avec seulement le nom des mois qui défilent ». Bref, au début, j’ai adoré rechercher tous ces petits clins d’œil !

Mais rapidement, je me suis lassée car c’était toujours la même chose. Et puis les exagérations étaient toujours plus grosses. La maladresse de Belle est d’ailleurs l’un des sujets favoris des auteurs : « En le sortant du placard, je lançai malencontreusement le premier bol dans les pales du ventilateur au plafond ». Si tout cela me faisait sourire au début, comme ce sont toujours les mêmes choses qui reviennent, j’ai commencé à en avoir un peu marre. À ce moment-là, savoir qu’il n’y avait que 160 pages en tout m’a rassurée !

J’ai eu du mal à comprendre certaines allusions. Par exemple : « J’étais certaine d’une chose : je n’empêcherais pas cette sangsue de faire son boulot. Je n’allais pas décourager les bonnes volontés, ce serait ma contribution à la relance de l’économie. J’ouvris donc la fenêtre en grand et retournai me coucher ». En quoi se faire mordre par un vampire va pouvoir relancer l’économie ? Je n’ai pas compris. Qu’on m’explique si quelqu’un sait !

Le milieu de ce roman m’a lassée également parce qu’on collait trop à l’histoire d’origine. Ce sont les même personnages (les noms changent seulement), les mêmes événements… et même si tous sont tournés en ridicule, ça manquait de suspens, d’inconnu, de surprise !

Heureusement, la fin du roman m’a comblée car on s’éloigne enfin de l’histoire d’origine. Je ne vous en dirai pas plus, mais j’ai apprécié ne pas savoir d’avance comment allait se terminer le roman et j’ai apprécié les quelques révélations découvertes à la fin.

En conclusion, j’ai globalement apprécié cette parodie. Je déplore simplement qu’il nous faille tourner autant de pages avant d’arriver à une histoire originale qui sache nous surprendre. Deux autres parodies des mêmes auteurs sont parues en France (The Lord of the Ringard et Hamburger Games), j’aimerais bien les découvrir !

Ma note : 6,5/10.

 

Challenge Les 170 idées

29 mai 2016 - FITZPATRICK Becca    3 Commentaires

Les anges déchus – T3 : Silence – Becca FITZPATRICK

  • Titre : Silence
  • Série : Les anges déchus
  • Auteur : Becca FITZPATRICK
  • Traducteur : Marie CAMBOLIEU
  • Public : Adolecents
  • Edition : Le Masque
  • Parution : 7 mars 2012
  • Nombre de pages : 412

 

Silence

 

Quatrième de couverture

Après une lutte acharnée entre deux mondes que tout oppose, une quête désespérée vers un amour qui semblait voué à l’échec, Patch et Nora voient leur passion mise à l’épreuve.

Quand Nora se réveille à l’hôpital après ce qu’elle croyait être un banal accident de voiture, elle apprend qu’elle est portée disparue depuis plusieurs mois. Seulement, Nora ne se souvient de rien de ce qui s’est passé pendant toute cette période, ni même d’avoir rencontré celui qui a bouleversé sa vie, Patch.

Alors que tous tentent de lui cacher son existence, Nora est persuadée que quelqu’un l’attend. Tandis que sa vie est plus que jamais menacée, la jeune femme suivra obstinément son cœur et remuera ciel et terre pour retrouver la personne qui lui apparaît en rêve.

Mon avis

*Attention, cette chronique contient des spoilers pour ceux qui n’ont pas lu les tomes précédents !*

L’action commence fort dans Silence puisque Nora se réveille dans un cimetière sans aucun souvenir des cinq derniers mois. Le comble ? Elle apprend qu’elle a disparu pendant trois mois et a probablement été kidnappée… sans qu’elle n’en ait aucun souvenir. J’ai beaucoup apprécié ce début incisif, qui nous plonge directement dans le bain. J’ai beaucoup apprécié de voir Nora redécouvrir ses cinq derniers mois. Et pour nous lecteur, ça nous permet de nous remettre en mémoire tous les détails car même si ma lecture du tome précédent est assez récente, on a vite fait d’oublier car l’univers est très riche.

Le point fort de ce tome est l’intrigue, qui est très bien construite et qui paraît inextricable. Les événements et les actions s’enchaînent. On se demande comment Nora va s’en sortir. On formule des hypothèses, mais l’auteure parvient toujours à nous surprendre ! J’ai trouvé assez étrange qu’on sache, nous, dès les premières pages qui a enlevé Nora, mais finalement, ça ne gâche absolument pas notre plaisir.

Puisque la demoiselle n’a aucun souvenir des cinq dernier mois… elle n’a plus aucun souvenir de Patch. Et celui-ci se fait d’ailleurs désirer ! L’attente est longue mais tellement délicieuse avant qu’il ne réapparaisse enfin ! L’intrigue amoureuse est presque en retrait dans ce tome, puisque l’auteure laisse la place principale la guerre qui couve entre Nephilims et déchus. Mais rassurez-vous, on a le droit à quelques scènes avec Patch et Nora, ainsi qu’à quelques dialogues des plus croustillants !

Le personnage de Nora m’a beaucoup plu dans ce tome. Elle est moins agaçante: ses choix sont plus compréhensibles et ne s’apparentent pas à des caprices comme c’était parfois le cas dans le tome précédent. J’apprécie son courage et sa détermination.

Par contre, Vee m’a déçue. Elle est devenue aigrie, presque méchante envers Nora puisqu’elle lui cache des choses, et elle a perdu l’humour et la légèreté qui faisait tout son charme dans les tomes précédents. Et son régime par couleurs alors, c’est fini ?

En conclusion, Silence est excellent, bien meilleur que les deux premiers tomes à mon sens car l’intrigue sur les néphilims et les anges déchus est totalement addictive. C’est vraiment une saga que je n’oublierai pas et que je recommande !

Ma note : 9/10.

La série « Les anges déchus »:
Hush, hush Crescendo Silence Finale

 

Challenge Fin de série Challenge gourmand 5

Il sera une fois… – Southeast JONES

  • Titre : Il sera une fois…
  • Auteur : Southeast JONES
  • Illustrateur : Floating FANTASK
  • Public : Adulte
  • Edition : Séma galaxie
  • Sortie : 19 mars 2016
  • Nombre de pages : 236

 

Il sera une fois...

 

Quatrième de couverture

« Il sera une fois » vous invite à rêver demain : de l’humain au surhumain, de notre insignifiante petite planète aux confins de l’univers et au-delà, Southeast Jones vous convie à découvrir ses visions d’avenir au travers de quinze contes étranges, drôles ou inquiétants.

Ces histoires hors du commun vous fourniront nombre de réflexions sur les futurs possibles imaginés par l’auteur : quelle serait votre réaction si vous appreniez qu’il y a bien une vie après la mort ? Qui est ce Père Noël un peu bizarre que l’on voit le 24 décembre sur Carabistouille IV ? Quelles pourraient être les conséquences de la victoire des mutants contre le genre humain ? Quelles traces garde-t-on quand on a été avalé par un ogre ? Que faire si, pour sauver la Terre, il fallait détruire l’Humanité ?

S’inspirant du « Golden Age of science-fiction », l’auteur vous ouvre grand les portes de ses univers.

Mon avis

Il sera une fois… est un recueil de quinze nouvelles sur ce que pourrait être le futur de notre monde. Le titre et la couverture m’ont beaucoup plu, j’ai trouvé qu’ils collaient parfaitement au thème du recueil.

L’un des principaux thèmes de cette anthologie est la conquête spatiale. Nous la retrouvons dans Barbares !, la première nouvelle du recueil. On découvre des colonies qui se sont développées sur de nouvelles planètes en réponse à la croissance démographique et à la raréfaction des ressources. La chute était attendue mais particulièrement délicieuse ! Nous retrouvons aussi ce thème dans Rétrocession. Cette nouvelle se distingue surtout par la qualité de sa narration. L’auteur parvient à adopter son style à chaque personnage et à chaque situation, tout est parfaitement maîtrisé. C’est ainsi que nous retrouvons un vieux loup de mer qui transmet son expérience à un jeune mousse qui s’apprête à embarquer pour la première fois.

L’atmosphère de ces nouvelles est assez cynique quant à la nature humaine. De nombreuses nouvelles mettent en avant les défauts des hommes, qui finissent par les perdre ou qui ont des conséquences irréparables sur la nature. La nouvelle qui illustre le mieux ce cynisme est Noël lointain, où hommes et Dyrdith (noms des autochtones de la planète où se déroule l’histoire) se livrent à une compétition d’influence, chacun pensant être plus fort, plus malin et plus intelligent que l’autre. Dans Contrat, l’orgueil d’un homme le pousse à sa perte : il passe un contrat avec un démon pour vivre éternellement. Son souhait sera réalisé mais prendra une tournure qu’il n’avait pas imaginée. Dans Divergence d’opinion, l’auteur aborde les guerres de religion mais le ton cynique est remplacé par un ton ironique, qui transforme une situation grave et sérieuse en une vaste farce ridicule. Les peuples des Cohos et des Mahjs sont en guerre car les uns pensent que leur dieu avait la barbe alors que les autres croient qu’il était imberbe. La chute est une surenchère dans le ridicule. Je crois que c’est ma nouvelle préférée.

D’autres nouvelles se distinguent aussi par leur côté déjanté. C’est le cas de Jonas, où il est question d’une interview d’un homme qui aurait été avalé par un ogre. J’ai moins apprécié cette nouvelle car on met beaucoup de temps pour parvenir au sujet principal et car le monde qui y est décrit est très différent du nôtre, peut-être un peu trop pour qu’on puisse l’appréhender en si peu de pages. Dans Notre-Dame des opossums, le futur côtoie également l’inattendu : il nous est narré la découverte d’une planète où les opossums sont vénérés par les humains. Cette nouvelle m’a fait penser à La planète des singes de Pierre BOULE. J’ai aimé ses originalités et sa chute inattendue.

Parmi les futurs possibles, sont aussi évoquées les avancées technologiques. Deux nouvelles se partagent le podium sur ce thème. Il y a d’abord Trip, qui décrit l’addiction des hommes pour le Net et qui nous pousse à réfléchir à notre propre consommation de nouvelles technologies. Dans un contexte complètement différent, Le C.R.I.M. était presque parfait met en scène un scientifique fou qui invente des machines pendant des périodes de transe et qui ne se souvient plus de leur fonction ou de leur utilisation à son réveil. J’ai particulièrement apprécié la chute de cette nouvelle.

Un autre grand-thème de la science-fiction, l’évolution naturelle, est abordée dans Les enfants de nos enfants, la dernière nouvelle, qui est aussi la plus longue. J’ai beaucoup aimé la construction de cette nouvelle : quatre épisode de vie à quatre époques différentes, qui mettent en lumière l’évolution et la sélection naturelle. La fin m’a surprise car je m’attendais à autre chose. On finit sur une note de cynisme, qui caractérise tout le recueil en fait. C’est une bonne conclusion pour l’ouvrage.

L’autodestruction de l’humanité dans la guerre est abordée dans Début de semaine. Les pays ne s’entendent plus et la troisième guerre mondiale a débuté… avec ses terribles conséquences. Cette nouvelle est courte, mais aussi efficace que glaçante. La fin du monde est aussi abordée dans Emancipation, sur un registre un peu plus léger. En effet, on suit un homme qui vit reclus puisque souffrant d’agoraphobie. Sa manière d’appréhender la fin du monde est assez originale !

On n’avait pas encore parlé extra-terrestres, et pourtant, c’est un thème incontournable de la science-fiction. Ils sont mis en avant dans Question de foi où ils se mêlent à la religion. L’idée est originale et bien traduite. La chute était un peu fade par rapport à d’autres nouvelles, mais elle illustre encore une fois le pessimisme face à la nature humaine que met en avant l’auteur.

Heureusement, il y a dans ce recueil une nouvelles un plus indulgente envers la nature humaine : Grand-veille. On trouve plus d’émotion dans cette nouvelle, plus de douceur que dans les autres.

La seule nouvelle que je n’ai pas encore abordée est Le temps du repos, qui ajoute une touche de fantastique à l’ensemble : une entité monstrueuse attend la fin du monde avec impatience. J’ai moins aimé cette nouvelle car je lai trouvée trop floue. On attend des explications, des réponses, mais rien ne vient, c’était frustrant.

En conclusion, ce recueil se démarque par la variété des thèmes abordés et l’incroyable talent de l’auteur à adapter son style d’écriture aux circonstances de chaque nouvelle. J’ai trouvé que certaines étaient meilleures que d’autres, certaines m’on paru plus difficiles à appréhender et m’ont laissée un peu déçue, mais globalement, j’ai apprécié ces nouvelles. Elles nous poussent à réfléchir sur notre monde, notre façon de vivre et sur le futur qui nous attend !

Ma note : 7,5/10.

 

Challenge Top 50 Challenge Les 170 idées

Sortie d’Ombres mouvantes de Patricia BRIGGS

Les éditions Milady ont annoncé pour aujourd’hui, le 20 mai 2016, la sortie d’Ombres mouvantes, un recueil de nouvelles et de scènes coupées sur la série Mercy Thompson par Patricia BRIGGS.

Ombres mouvantes

Résumé

« Cher lecteur, tu tiens entre tes mains un recueil de nouvelles se déroulant dans l’univers de Mercy Thompson. Ce format m’a permis d’explorer le monde de Mercy sous différentes perspectives, de raconter des histoires qui n’avaient pas leur place dans les romans, et de m’aventurer sur de nouveaux terrains. J’espère que tu apprécieras ce voyage autant que moi. » Patricia Briggs

Ce recueil contient neuf nouvelles ainsi que des scènes coupées des romans Mercy Thompson !

Sortie de « L’amant des ombres », tome 13 de la Confrérie de la dague noire de J. R. WARD

Les éditions Bragelonne ont annoncé pour aujourd’hui, 18 mai 2016, la sortie de « L’amant des ombres« , le tome 13 de La Confrérie de la dague noire de J. R. WARD. Cet opus mettra en scène Trez.

L'amant des ombres

Résumé

Enfant, Trez a été vendu par ses parents à la reine des s’Hisbe. Depuis, il n’a jamais accordé sa confiance à personne… sauf à son frère jumeau, iAm, le seul à avoir jamais tenté de sauver Trez envers et contre tout. La rencontre avec l’Élue Selena pourrait enfin rendre Trez heureux, à condition qu’il ait la force de se battre pour elle… Car s’il veut rester à ses côtés, il devra défier la reine, qui ne saurait laisser un tel affront impuni. Déchiré entre la possibilité de vivre sans la femme qu’il aime et celle de provoquer une guerre entre les s’Hisbe et la Confrérie, meurtri par son passé, Trez doit choisir entre affronter l’ennemi seul ou faire confiance à ses frères d’armes. Lorsqu’une nouvelle tragédie menace de frapper les deux frères, iAm se prépare à sacrifier son propre avenir au nom de l’amour fraternel…

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