29 mai 2016 - FITZPATRICK Becca    3 Commentaires

Les anges déchus – T3 : Silence – Becca FITZPATRICK

  • Titre : Silence
  • Série : Les anges déchus
  • Auteur : Becca FITZPATRICK
  • Traducteur : Marie CAMBOLIEU
  • Public : Adolecents
  • Edition : Le Masque
  • Parution : 7 mars 2012
  • Nombre de pages : 412

 

Silence

 

Quatrième de couverture

Après une lutte acharnée entre deux mondes que tout oppose, une quête désespérée vers un amour qui semblait voué à l’échec, Patch et Nora voient leur passion mise à l’épreuve.

Quand Nora se réveille à l’hôpital après ce qu’elle croyait être un banal accident de voiture, elle apprend qu’elle est portée disparue depuis plusieurs mois. Seulement, Nora ne se souvient de rien de ce qui s’est passé pendant toute cette période, ni même d’avoir rencontré celui qui a bouleversé sa vie, Patch.

Alors que tous tentent de lui cacher son existence, Nora est persuadée que quelqu’un l’attend. Tandis que sa vie est plus que jamais menacée, la jeune femme suivra obstinément son cœur et remuera ciel et terre pour retrouver la personne qui lui apparaît en rêve.

Mon avis

*Attention, cette chronique contient des spoilers pour ceux qui n’ont pas lu les tomes précédents !*

L’action commence fort dans Silence puisque Nora se réveille dans un cimetière sans aucun souvenir des cinq derniers mois. Le comble ? Elle apprend qu’elle a disparu pendant trois mois et a probablement été kidnappée… sans qu’elle n’en ait aucun souvenir. J’ai beaucoup apprécié ce début incisif, qui nous plonge directement dans le bain. J’ai beaucoup apprécié de voir Nora redécouvrir ses cinq derniers mois. Et pour nous lecteur, ça nous permet de nous remettre en mémoire tous les détails car même si ma lecture du tome précédent est assez récente, on a vite fait d’oublier car l’univers est très riche.

Le point fort de ce tome est l’intrigue, qui est très bien construite et qui paraît inextricable. Les événements et les actions s’enchaînent. On se demande comment Nora va s’en sortir. On formule des hypothèses, mais l’auteure parvient toujours à nous surprendre ! J’ai trouvé assez étrange qu’on sache, nous, dès les premières pages qui a enlevé Nora, mais finalement, ça ne gâche absolument pas notre plaisir.

Puisque la demoiselle n’a aucun souvenir des cinq dernier mois… elle n’a plus aucun souvenir de Patch. Et celui-ci se fait d’ailleurs désirer ! L’attente est longue mais tellement délicieuse avant qu’il ne réapparaisse enfin ! L’intrigue amoureuse est presque en retrait dans ce tome, puisque l’auteure laisse la place principale la guerre qui couve entre Nephilims et déchus. Mais rassurez-vous, on a le droit à quelques scènes avec Patch et Nora, ainsi qu’à quelques dialogues des plus croustillants !

Le personnage de Nora m’a beaucoup plu dans ce tome. Elle est moins agaçante: ses choix sont plus compréhensibles et ne s’apparentent pas à des caprices comme c’était parfois le cas dans le tome précédent. J’apprécie son courage et sa détermination.

Par contre, Vee m’a déçue. Elle est devenue aigrie, presque méchante envers Nora puisqu’elle lui cache des choses, et elle a perdu l’humour et la légèreté qui faisait tout son charme dans les tomes précédents. Et son régime par couleurs alors, c’est fini ?

En conclusion, Silence est excellent, bien meilleur que les deux premiers tomes à mon sens car l’intrigue sur les néphilims et les anges déchus est totalement addictive. C’est vraiment une saga que je n’oublierai pas et que je recommande !

Ma note : 9/10.

La série « Les anges déchus »:
Hush, hush Crescendo Silence Finale

 

Challenge Fin de série Challenge gourmand 5

Il sera une fois… – Southeast JONES

  • Titre : Il sera une fois…
  • Auteur : Southeast JONES
  • Illustrateur : Floating FANTASK
  • Public : Adulte
  • Edition : Séma galaxie
  • Sortie : 19 mars 2016
  • Nombre de pages : 236

 

Il sera une fois...

 

Quatrième de couverture

« Il sera une fois » vous invite à rêver demain : de l’humain au surhumain, de notre insignifiante petite planète aux confins de l’univers et au-delà, Southeast Jones vous convie à découvrir ses visions d’avenir au travers de quinze contes étranges, drôles ou inquiétants.

Ces histoires hors du commun vous fourniront nombre de réflexions sur les futurs possibles imaginés par l’auteur : quelle serait votre réaction si vous appreniez qu’il y a bien une vie après la mort ? Qui est ce Père Noël un peu bizarre que l’on voit le 24 décembre sur Carabistouille IV ? Quelles pourraient être les conséquences de la victoire des mutants contre le genre humain ? Quelles traces garde-t-on quand on a été avalé par un ogre ? Que faire si, pour sauver la Terre, il fallait détruire l’Humanité ?

S’inspirant du « Golden Age of science-fiction », l’auteur vous ouvre grand les portes de ses univers.

Mon avis

Il sera une fois… est un recueil de quinze nouvelles sur ce que pourrait être le futur de notre monde. Le titre et la couverture m’ont beaucoup plu, j’ai trouvé qu’ils collaient parfaitement au thème du recueil.

L’un des principaux thèmes de cette anthologie est la conquête spatiale. Nous la retrouvons dans Barbares !, la première nouvelle du recueil. On découvre des colonies qui se sont développées sur de nouvelles planètes en réponse à la croissance démographique et à la raréfaction des ressources. La chute était attendue mais particulièrement délicieuse ! Nous retrouvons aussi ce thème dans Rétrocession. Cette nouvelle se distingue surtout par la qualité de sa narration. L’auteur parvient à adopter son style à chaque personnage et à chaque situation, tout est parfaitement maîtrisé. C’est ainsi que nous retrouvons un vieux loup de mer qui transmet son expérience à un jeune mousse qui s’apprête à embarquer pour la première fois.

L’atmosphère de ces nouvelles est assez cynique quant à la nature humaine. De nombreuses nouvelles mettent en avant les défauts des hommes, qui finissent par les perdre ou qui ont des conséquences irréparables sur la nature. La nouvelle qui illustre le mieux ce cynisme est Noël lointain, où hommes et Dyrdith (noms des autochtones de la planète où se déroule l’histoire) se livrent à une compétition d’influence, chacun pensant être plus fort, plus malin et plus intelligent que l’autre. Dans Contrat, l’orgueil d’un homme le pousse à sa perte : il passe un contrat avec un démon pour vivre éternellement. Son souhait sera réalisé mais prendra une tournure qu’il n’avait pas imaginée. Dans Divergence d’opinion, l’auteur aborde les guerres de religion mais le ton cynique est remplacé par un ton ironique, qui transforme une situation grave et sérieuse en une vaste farce ridicule. Les peuples des Cohos et des Mahjs sont en guerre car les uns pensent que leur dieu avait la barbe alors que les autres croient qu’il était imberbe. La chute est une surenchère dans le ridicule. Je crois que c’est ma nouvelle préférée.

D’autres nouvelles se distinguent aussi par leur côté déjanté. C’est le cas de Jonas, où il est question d’une interview d’un homme qui aurait été avalé par un ogre. J’ai moins apprécié cette nouvelle car on met beaucoup de temps pour parvenir au sujet principal et car le monde qui y est décrit est très différent du nôtre, peut-être un peu trop pour qu’on puisse l’appréhender en si peu de pages. Dans Notre-Dame des opossums, le futur côtoie également l’inattendu : il nous est narré la découverte d’une planète où les opossums sont vénérés par les humains. Cette nouvelle m’a fait penser à La planète des singes de Pierre BOULE. J’ai aimé ses originalités et sa chute inattendue.

Parmi les futurs possibles, sont aussi évoquées les avancées technologiques. Deux nouvelles se partagent le podium sur ce thème. Il y a d’abord Trip, qui décrit l’addiction des hommes pour le Net et qui nous pousse à réfléchir à notre propre consommation de nouvelles technologies. Dans un contexte complètement différent, Le C.R.I.M. était presque parfait met en scène un scientifique fou qui invente des machines pendant des périodes de transe et qui ne se souvient plus de leur fonction ou de leur utilisation à son réveil. J’ai particulièrement apprécié la chute de cette nouvelle.

Un autre grand-thème de la science-fiction, l’évolution naturelle, est abordée dans Les enfants de nos enfants, la dernière nouvelle, qui est aussi la plus longue. J’ai beaucoup aimé la construction de cette nouvelle : quatre épisode de vie à quatre époques différentes, qui mettent en lumière l’évolution et la sélection naturelle. La fin m’a surprise car je m’attendais à autre chose. On finit sur une note de cynisme, qui caractérise tout le recueil en fait. C’est une bonne conclusion pour l’ouvrage.

L’autodestruction de l’humanité dans la guerre est abordée dans Début de semaine. Les pays ne s’entendent plus et la troisième guerre mondiale a débuté… avec ses terribles conséquences. Cette nouvelle est courte, mais aussi efficace que glaçante. La fin du monde est aussi abordée dans Emancipation, sur un registre un peu plus léger. En effet, on suit un homme qui vit reclus puisque souffrant d’agoraphobie. Sa manière d’appréhender la fin du monde est assez originale !

On n’avait pas encore parlé extra-terrestres, et pourtant, c’est un thème incontournable de la science-fiction. Ils sont mis en avant dans Question de foi où ils se mêlent à la religion. L’idée est originale et bien traduite. La chute était un peu fade par rapport à d’autres nouvelles, mais elle illustre encore une fois le pessimisme face à la nature humaine que met en avant l’auteur.

Heureusement, il y a dans ce recueil une nouvelles un plus indulgente envers la nature humaine : Grand-veille. On trouve plus d’émotion dans cette nouvelle, plus de douceur que dans les autres.

La seule nouvelle que je n’ai pas encore abordée est Le temps du repos, qui ajoute une touche de fantastique à l’ensemble : une entité monstrueuse attend la fin du monde avec impatience. J’ai moins aimé cette nouvelle car je lai trouvée trop floue. On attend des explications, des réponses, mais rien ne vient, c’était frustrant.

En conclusion, ce recueil se démarque par la variété des thèmes abordés et l’incroyable talent de l’auteur à adapter son style d’écriture aux circonstances de chaque nouvelle. J’ai trouvé que certaines étaient meilleures que d’autres, certaines m’on paru plus difficiles à appréhender et m’ont laissée un peu déçue, mais globalement, j’ai apprécié ces nouvelles. Elles nous poussent à réfléchir sur notre monde, notre façon de vivre et sur le futur qui nous attend !

Ma note : 7,5/10.

 

Challenge Top 50 Challenge Les 170 idées

Sortie d’Ombres mouvantes de Patricia BRIGGS

Les éditions Milady ont annoncé pour aujourd’hui, le 20 mai 2016, la sortie d’Ombres mouvantes, un recueil de nouvelles et de scènes coupées sur la série Mercy Thompson par Patricia BRIGGS.

Ombres mouvantes

Résumé

« Cher lecteur, tu tiens entre tes mains un recueil de nouvelles se déroulant dans l’univers de Mercy Thompson. Ce format m’a permis d’explorer le monde de Mercy sous différentes perspectives, de raconter des histoires qui n’avaient pas leur place dans les romans, et de m’aventurer sur de nouveaux terrains. J’espère que tu apprécieras ce voyage autant que moi. » Patricia Briggs

Ce recueil contient neuf nouvelles ainsi que des scènes coupées des romans Mercy Thompson !

Sortie de « L’amant des ombres », tome 13 de la Confrérie de la dague noire de J. R. WARD

Les éditions Bragelonne ont annoncé pour aujourd’hui, 18 mai 2016, la sortie de « L’amant des ombres« , le tome 13 de La Confrérie de la dague noire de J. R. WARD. Cet opus mettra en scène Trez.

L'amant des ombres

Résumé

Enfant, Trez a été vendu par ses parents à la reine des s’Hisbe. Depuis, il n’a jamais accordé sa confiance à personne… sauf à son frère jumeau, iAm, le seul à avoir jamais tenté de sauver Trez envers et contre tout. La rencontre avec l’Élue Selena pourrait enfin rendre Trez heureux, à condition qu’il ait la force de se battre pour elle… Car s’il veut rester à ses côtés, il devra défier la reine, qui ne saurait laisser un tel affront impuni. Déchiré entre la possibilité de vivre sans la femme qu’il aime et celle de provoquer une guerre entre les s’Hisbe et la Confrérie, meurtri par son passé, Trez doit choisir entre affronter l’ennemi seul ou faire confiance à ses frères d’armes. Lorsqu’une nouvelle tragédie menace de frapper les deux frères, iAm se prépare à sacrifier son propre avenir au nom de l’amour fraternel…

13 mai 2016 - WARD J. R.    2 Commentaires

La confrérie de la dague noire – T8 : L’amant réincarné – J. R. WARD

  • Titre : L’amant réincarné
  • Série : La confrérie de la dague noire
  • Auteur : J. R. WARD
  • Traducteur : Marie CHABIN
  • Illustrateur : Anne-Claire PAYET
  • Public : Adulte (pour un public averti)
  • Edition : Milady
  • Parution : 26 avril 2013
  • Nombre de pages : 768

 

L'amant réincarné

 

Quatrième de couverture

Une guerre fait rage à l’insu des humains.

Six vampires protègent leur espèce contre la Société des éradiqueurs. Ils sont regroupés au sein de la mystérieuse Confrérie de la dague noire.

John Matthew a vécu parmi les humains, sans jamais suspecter sa nature de vampire jusqu’à ce que la Confrérie le trouve. Même alors, son passé et sa véritable identité sont restés pour tous un mystère. Lorsque sa vendetta personnelle à l’encontre de Flhéau l’entraîne au cœur d’une guerre sans merci, il devra alors surmonter ses craintes afin de découvrir qui il est réellement. Car sans cela, il sera impuissant à venger son seul amour : Xhex, séquestrée et torturée par son pire ennemi.

Mon avis

*Attention, cette chronique peut contenir des spoilers pour ceux qui n’ont pas lu les tomes précédents !*

Le couple John-Xhex est l’un de ceux que j’attendais avec le plus d’impatience. On suit John depuis de nombreux tomes et son amour éconduit nous était connu depuis quelques tomes. J’avais hâte d’en connaître le dénouement. Tout comme les précédents, j’ai été happée par ce tome que j’ai adoré et dévoré, en quelques jours tout de même car il faut dire que c’est un pavé !

Des fois, je me demande vraiment pourquoi j’apprécie tant cette série. Le style est tellement peu cru et peu vulgaire ! Je suis persuadée que si l’on faisait des statistiques, au moins 1% des mots du roman sont des gros mots ! Les personnages ne sont pas du tout stéréotypés : des mâles puissants, armés et musclés mais qui cachent des gros bobos dans leurs petits cœurs et des femelles enlevées et séquestrées par des vilains méchants qui puent et qui sont pas beaux du tout ! Et le pire, c’est que c’est le même scénario depuis le premier tome ! Mais J. R. WARD est une vraie magicienne parce que j’adore toujours autant cette série !

J’ai beaucoup apprécié le personnage de Xhex : elle est bien plus forte et plus indépendante que les autres femmes rencontrées jusque-là et j’ai apprécié ce caractère. Son histoire est émouvante.

J’ai également apprécié que la romance soit un peu moins tortueuse que d’habitude. Les deux personnages savent à peu près ce qu’ils veulent et ne changent pas d’avis tous les trois chapitres. Je suis un peu blasée quand les personnages se disputent et se réconcilient quatre fois dans le même tome. Heureusement, rien de tout ça ici, ouf !

Comme depuis quelques tomes déjà, les éradiqueurs sont devenus des vrais méchants, qui ne font pas seulement partie du décor. Ça nous permet d’avoir plus d’action et de suspens que dans les premiers tomes. Un bon point !

Comme toujours, on change régulièrement de point de vue à chaque chapitre et l’auteure aime bien nous raconter des histoires parallèles sans trop de rapport avec l’histoire en cours. Même si on comprend l’intérêt de ces chapitres à la fin du tome, je les trouve ennuyeux, on a presque envie de les lire en diagonale pour revenir plus rapidement au couple principal.

Un dernier mot sur le titre : pourquoi L’amant réincarné ? Jusque là, les titres avaient une certaine logique et collaient à peu près à l’histoire, mais là je ne vois pas. Aucune réincarnation n’est au programme !

En conclusion, c’est encore un super tome, avec un super couple, que j’attendais depuis un moment. Pas de surprise avec J. R. WARD, les tomes sont toujours bons ! Le suivant portera sur Souffhrance, que l’on connaît à peine. Son histoire ne m’inspire pas vraiment, mais je fais confiance à l’auteure pour me régaler !

Ma note : 9/10.

 

La saga « La confrérie de la dague noire » :
L'amant ténébreux L'amant éternel L'amant furieux L'amant révélé L'amant délivré
L'amant consacré Le guide de la confrérie de la dague noire L'amant vengeur L'amant réincarné L'amant déchaîné
L'amant ressuscité L'amant désiré L'amant souverain L'amant des ombres

 

Challenge Fin de série

Sortie de « La couronne », cinquième et dernier tome de la série La Sélection de Kiera CASS

Les éditions Robert Laffont ont annoncé pour aujourd’hui, le 12 mai 2016, la sortie de « La couronne », cinquième et dernier volet de la série La Sélection de Kiera CASS.

Comme toujours, la couverture est magnifique et dans la lignée des précédentes.

La couronne

Résumé

Il ne doit en rester qu’un. 

Vingt ans après la Sélection d’America Singer, et malgré l’abolition des castes, la famille royale d’Illeá doit à nouveau faire face au mécontentement du peuple : l’heure est venue de lancer une nouvelle Sélection.

Sa mère à l’article de la mort, son père dévasté, il est temps pour la princesse Eadlyn de passer à la vitesse supérieure dans le processus de la Sélection. Encore novice aux jeux de l’amour et du pouvoir, détestée par une partie de l’opinion publique, elle doit pourtant choisir au plus vite son Élite de six prétendants.
Devenir femme, épouse et reine en l’espace de quelques semaines, telle est la lourde tâche qui repose sur les épaules de la princesse. Mais le coeur peut se révéler un précieux allié, pour qui sait l’écouter…

Le dernier volet de la série best-seller international.

La série « La Sélection » :
La sélection L'élite L'élue Le prince et le garde
L'héritière La reine et la favorite La couronne

Demain j’arrête – Gilles LEGARDINIER

  • Titre : Demain j’arrête
  • Auteur : Gilles LEGARDINIER
  • Lecteur : Ingrid DONNADIEU
  • Public : Adolescents/Adulte
  • Edition : Audiolib
  • Parution : 22 janvier 2014
  • Durée : 8h 50

Demain j'arrête !

 

Quatrième de couverture

Et vous, quel est le truc le plus idiot que vous ayez fait de votre vie ? Au début, c’est à cause de son nom rigolo que Julie s’est intéressée à son nouveau voisin. Mais très vite, il y a eu tout le reste : son charme, son regard, et tout ce qu’il semble cacher… Parce qu’elle veut tout savoir de Ric, Julie va prendre des risques de plus en plus délirants…

 

Mon avis

Mes sœurs et ma mère ont lu plusieurs romans de Gilles LEGARDINIER et me les recommandaient depuis un moment déjà. J’ai fini par sauter le pas et je ne le regrette absolument pas ! J’ai adoré ce roman.

On s’attache immédiatement à Julie, cette jeune femme passionnée et un peu maladroite, que la malchance poursuit mais qui respire la malice et la joie de vivre. Elle se met toute seule dans des situations inimaginables et c’est avec plaisir que nous attendons de savoir comment elle va s’en sortir !

Le second personnage principal est Ric, un nouveau dans l’immeuble. Il tape immédiatement dans l’œil de Julie de part son nom incongru. L’aura de mystère qui l’entoure ne peut laisser notre héroïne indifférente et elle va tout faire pour en découvrir le maximum sur lui.

Le vrai point fort de ce roman est l’humour. La narration adopte un point de vue interne qui nous permet de découvrir toutes les pensées de Julie et elles sont tout simplement à mourir de rire. Elle est tout le temps en train d’exagérer, de s’imaginer des choses sur son voisin ou encore de mettre au point des combines aussi risquées que délirantes !

Malgré la légèreté et l’humour qu’il inspire, ce roman possède aussi une face plus sombre et plus émouvante en traitant notamment de la maladie et de la mort. Mettre ces éléments ensemble ne devait pas être évident mais Gilles LEGARDINIER l’a fait avec brio.

J’ai beaucoup apprécié le lieu du roman : un village tranquille où tout le monde se connaît. Des amis fidèles, quelques vieux grincheux, des patrons tyranniques… c’est toute une communauté qui apporte un sentiment d’être comme à la maison et bien dans ses baskets quand on lit ce roman !

J’ai lu la version audio de ce livre et j’ai beaucoup apprécié la lecture d’Ingrid DONNADIEU. Elle a une voix énrgique et posée qui correspondait parfaitement au personnage de Julie.

En conclusion, j’ai adoré Demain j’arrête : ses personnages, son humour, sa légèreté amis aussi la profondeur des émotions évoquées. J’ai très envie de découvrir les autres romans de l’auteur.

 

Ma note : 9/10.

 

Challenge Top 50

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