7 août 2012 - L'HOMME Erik    Aucun commentaire

A comme Association – Tome 5 : Là où les mots n’existent pas – Erik L’HOMME

  • Auteur : Erik L’HOMME
  • Titre : Là où les mots n’existent pas
  • Série : A comme Association (7 tomes actuellement)
  • Genre : Jeunesse
  • Edition : Gallimard Jeunesse/Rageot Editeur
  • Parution : 2011
  • Nombre de pages : 207

Quatrième de couverture

PRENOM : Jasper

AGE : 15 ans

DESCRIPTION : grand, maigre, peau blafarde et yeux charbons

PROFESSION : agent stagiaire à l’Association et lycéen (à ses heures perdues)

SIGNES PARTICULIERS : pratique la magie, et joue de la cornemuse dans un groupe de rock médiéval

AIME : les jeux de mots, Donjons et Dragons et l’agent stagiaire Ombe

MISSION : venger son amie Ombe

Mon avis

Attention, cette chronique contient des spoilers pour ceux qui n’auraient pas lu les tomes 1 à 4 !

Pierre BOTTERO est l’un de mes auteurs favoris et c’est grâce à lui que j’ai commencé la saga A comme Association, me permettant par la même occasion de faire la connaissance d’Erik L’HOMME (et c’était une bonne découverte !). En effet, les deux auteurs écrivent chacun à leur tour un tome de la série. Ils ont chacun un personnage : Jasper pour Erik L’HOMME et Ombe pour Pierre BOTTERO.

Tous les tomes portent un nom original et très bien trouvé mais j’aime tout particulièrement celui de ce tome, notamment quand on comprend sa véritable signification à la lecture du livre.

Le début de la série m’a énormément plu mais j’ai mis presque un an avant de me décider à enchaîner avec les autres tomes. Pourquoi ? Parce qu’entre les tomes 4 et 5, Pierre BOTTERO est mort et j’avais peur de ce qui allait se passer dans la suite de la série. Je ne savais pas ce qu’il allait advenir d’Ombe et je craignais que la série n’en pâtisse.

Mais en réalité, ce cinquième tome est aussi bon que les premiers, voire meilleur. Il est plus triste et plus sombre que les précédents et Jasper est animé par un profond sentiment de vengeance tout au long du roman, mais cette atmosphère de chagrin apporte beaucoup de beauté au roman.

Toutefois, le récit ne perd absolument pas son humour avec les jeux de mots alambiqués et tordus de Jasper, qui arrivent souvent au mauvais moment (j’adoooore !). J’apprécie beaucoup la plume d’Erik l’HOMME qui est légère et qui sait faire passer en douceur des événements graves.

Au niveau de l’intrigue, le roman commence au quart de tour avec des actions parfaitement imprévues dès les premières pages. Puis le rythme se ralentit et nous retrouvons les interrogations qui s’étaient posées dans les tomes précédents, à savoir le mystérieux homme au taser qui a fait une nouvelle tentative, et les origines mystérieuses d’Ombe. Jasper est bien décidé à élucider tous ces mystères mais plus il en apprend, moins on en comprend !

Au niveau des personnages, Jasper est toujours aussi attachant avec son humour et parfois sa naïveté. Mais quand il s’agit de magie, il est sûr de lui et il sait ce qu’il fait.

Ombe est absente physiquement de ce tome, mais elle est très présente au fil des pages dans les pensées et les souvenirs de Jasper. Elle est forte et rien ne semble pouvoir l’ébranler. J’ai beaucoup aimé ces passages « souvenirs » qui sont émouvants et qui nous permettent d’en savoir un peu plus sur leurs premières rencontres.

Nous retrouvons aussi Walter, toujours aussi paternaliste ; Mademoiselle Rose, qui a l’expression toujours aussi pincée ; et le sphinx, qui pour une fois fait autre chose que s’occuper de ses papillons (c’est la révolution !).

En conclusion, c’est un tome (beaucoup) plus sombre et plus triste que les précédents, mais aussi beaucoup plus émouvant. Il marque un tournant dans la série. Je prévois de lire le prochain tome dans le mois qui arrive.

Ma note : 8,5/10.

Pour lire un extrait, c’est par ici

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