Catégorie "L’HOMME Erik"
26 août 2016 - L'HOMME Erik    2 Commentaires

A comme Association – T8 : Le regard brûlant des étoiles – Erik L’HOMME

  • Titre : Le regard brûlant des étoiles
  • Série : A comme Association
  • Auteur : Erik L’HOMME
  • Public : Adolescents
  • Edition : Gallimard Jeunesse/Rageot Editeur
  • Parution : 18 octobre 2012
  • Pages : 384

 

Le regard brûlant des étoiles

 

Quatrième de couverture

PRENOM : Jasper

AGE : 15 ans

DESCRIPTION : grand, maigre, peau blafarde et yeux charbons

PROFESSION : agent stagiaire à l’Association et lycéen (à ses heures perdues)

SIGNES PARTICULIERS : pratique la magie, et joue de la cornemuse dans un groupe de rock médiéval

AIME : les jeux de mots, Donjons et Dragons et l’agent stagiaire Ombe

MISSION : découvrir qui il est vraiment et finir en beauté

Mon avis

*Attention, cette chronique contient des spoilers pour ceux qui n’auraient pas lu les tomes précédents !*

J’ai trouvé ce dernier tome tout simplement magique ! D’abord de part la couverture, avec ses mouchetures brillantes, mais aussi de part l’intrigue qui clôt à merveille la série.

Fulgence, le directeur de l’Association, a ouvertement demandé à ce que Jasper lui soit livré… ce que Walter et Mlle Rose ont refusé. Ce tome constitue donc l’affrontement final où l’on trouvera réponses à toutes nos interrogations. Certaines hypothèses se confirment, certaines révélations nous surprennent. On retrouve d’ailleurs tous les personnages qu’on avait croisés dans les sept premiers tomes, les bons comme les méchants ! Et on se rend compte que chaque détail de chacun des tomes précédents n’était là que pour préparer ce final magnifique. Je tiens à saluer le travail des auteurs car rien ne manque et ce dénouement est parfaitement maîtrisé.

Je regrette une seule chose : j’ai eu du mal à comprendre pourquoi Jasper a choisi de quitter la bataille au début du roman. Certes les choses qu’il avait à faire avaient leur importance, mais plus que la vie de ses amis ? C’est la seule petite incohérence que j’ai pu relever dans ce tome.

J’ai apprécié le rythme de ce tome. Selon les chapitres, on suit différents personnages, ce qui nous permet d’alterner entre action, passages plus émouvants et révélations.

Le style est toujours aussi plaisant, avec les jeux de mots qui émaillent le récit. J’ai beaucoup apprécié quand Jasper a confondu « se mettre au vert » et « se mettre aux vers » !

En conclusion, j’ai apprécié la série A comme Association, du début à la fin. Ce dernier tome clôt à merveille la saga en répondant à toutes nos interrogations. Ce tome est émouvant, magique… et démoniaque !

Ma note : 9/10.

 

La série « A comme Association » :
La pâle lumière des ténèbres Les limites obscures de la magie L'étoffe fragile du monde Le subtil parfum du soufre Là où les mots n'existent pas
Ce qui dort dans la nuit Car nos coeurs sont hantés Le regard brûlant des étoiles

 

Challenge Fin de série Challenge Finis ce que tu as commencé

 

11 avril 2016 - L'HOMME Erik    Aucun commentaire

A comme Association – T7 : Car nos cœurs sont hantés – Erik L’HOMME

  • Titre : Car nos cœurs sont hantés
  • Série : A comme Association
  • Auteur : Erik L’HOMME
  • Public : Adolescents
  • Edition : Gallimard Jeunesse/Rageot Editeur
  • Parution : février 2012
  • Nombre de pages : 208

 

Car nos coeurs sont hantés

 

Quatrième de couverture

PRENOM : Jasper

AGE : 15 ans

DESCRIPTION : grand, maigre, peau blafarde et yeux charbons

PROFESSION : agent stagiaire à l’Association et lycéen (à ses heures perdues)

SIGNES PARTICULIERS : pratique la magie, et joue de la cornemuse dans un groupe de rock médiéval

AIME : les jeux de mots, Donjons et Dragons et l’agent stagiaire Ombe

MISSION : sauver sa peau… et l’honneur de l’Association

Mon avis

*Attention, cette chronique contient des spoilers pour ceux qui n’auraient pas lu les tomes précédents !*

Tout comme les précédents, ce tome est excellent et ça va être très dur de vous en parler sans trop vous en dire !

Ce que j’ai le plus apprécié, c’est l’intrigue, qui s’épaissit très nettement. Erik L’HOMME nous donne quelques réponses quand même, mais pour chaque réponse donnée, on a trois nouvelles inconnues ! Bref, que du bonheur, et la fin de ce tome en devient frustrante ! J’ai vraiment hâte d’entamer le huitième et dernier tome ! Certaines révélations étaient assez attendues – j’avais deviné à l’avance – mais d’autres m’ont littéralement scotchée ! Chapeau bas à l’auteur !

J’ai également apprécié l’importance que prennent certains personnages. Il y a tout d’abord Nina, un autre agent stagiaire, qui devient un personnage central dans ce tome. J’apprécie sa personnalité : timide et d’apparence faible et innocente, mais forte quand c’est nécessaire.

Le personnage qui se révèle le plus est Mademoiselle Rose. Elle faisait un peu partie du décor jusque là, mais elle obtient désormais un rôle principal. J’ai beaucoup aimé les nouvelles facettes que sa personnalité, qui m’étaient insoupçonnées jusque là !

Comme toujours, j’ai aimé l’humour de Jasper. J’ai l’impression de toujours dire les mêmes choses d’un tome sur l’autre, mais c’est que la série ne perd pas une seule miette de sa qualité au fil des tomes ! Le personnage de Jasper et sa personnalité est l’un des points fort du roman. C’est très agréable de suivre ses réflexions parfois saugrenues !

Si je devais citer quelque chose qui m’a moins plu dans ce tome, je dirai certains chapitres intermédiaires qui nous donnent des informations sur l’univers mais sans réellement faire avancer l’intrigue. La lecture est tellement addictive que c’est frustrant de devoir se coltiner un tel chapitre. J’avoue que j’ai lu en diagonale ceux consacrés aux grimoires d’Otchi, qui ne m’ont pas vraiment passionnée.

En conclusion, c’est un très bon tome que nous avons là. Les révélations s’enchaînent, certaines sont réellement fracassantes, mais l’intrigue reste encore très épaisse et on attend avec impatience la suite ! Bref, si vous ne connaissez pas encore cette saga, je vous la recommande de toute urgence !

Ma note : 8,5/10.

 

La série « A comme Association » :
La pâle lumière des ténèbres Les limites obscures de la magie L'étoffe fragile du monde Le subtil parfum du soufre
Là où les mots n'existent pas Ce qui dort dans la nuit Car nos coeurs sont hantés Le regard brûlant des étoiles

 

Challenge gourmand 4 Challenge Fin de série

6 août 2015 - L'HOMME Erik    Aucun commentaire

A comme Association – T3 : L’étoffe fragile du monde – Erik L’HOMME

  • Auteur : Erik L’HOMME
  • Titre : L’étoffe fragile du monde
  • Série : A comme Association
  • Illustrateur : Didier GATEPAILLE
  • Public : Adolescent
  • Edition : Gallimard Jeunesse/Rageot Editeur
  • Parution : 2011
  • Nombre de pages : 198

L'étoffe fragile du monde

Quatrième de couverture

PRENOM : Jasper

AGE : 15 ans

DESCRIPTION : grand, maigre, peau blafarde et yeux charbons

PROFESSION : agent stagiaire à l’Association et lycéen (à ses heures perdues)

SIGNES PARTICULIERS : pratique la magie, et joue de la cornemuse dans un groupe de rock médiéval

AIME : les jeux de mots, Donjons et Dragons et l’agent stagiaire Ombe

MISSION : faire ami-ami avec Erglug le troll et sauver la vie de l’agent Ombe

Mon avis

* Attention, cette chronique peut contenir des spoilers pour ceux qui n’ont pas lu les tomes précédents !*

Après Ombe, nous retrouvons Jasper et ses blagues pour le troisième tome de la série. Cette fois-ci, il nous emmène côtoyer le monde des trolls. Ces derniers sont bien différents de ce à quoi on pouvait s’attendre. Qui aurait cru qu’ils aimaient philosopher ? J’aime beaucoup la plume d’Erik L’HOMME, qui nous réserve des pointes d’humour et des surprises incongrues tout au long du roman.

J’ai un peu moins aimé ce tome que les précédents ; Déjà, il est vrai que je préfère Ombe à Jasper. Mais en plus, j’ai trouvé Jasper un peu exaspérent dans cce tome ; c’est un adolescent avec toutes les carcatéristiques de l’adolescent typique ! Si cela m’avait fait sourire dans le premier tome, ici, parfaois, j’en ai été un peu agacée. Mais ça ne m’a pas empêchée de passer un très bon moment.

EN effet, l’action est au rendez-vous dans ce tome. Dès les premières pages, Jasper se plonge jusqu’au cou dans les ennuis et les événements vont s’enchaîner à une vitesse folle. J’aime beaucoup le dynamisme de cette série ! Il est toutefois dommage que ce dynamisme retombe maladroitement lors de certains passages, notamment quand il conçoit ses formules magiques. Je me lasse un peu du fait qu’à chaque formule, elle nous soit présentée plusieurs fois en plusieurs langues : haut-elfique, runique, latin… et que sais-je encore ! Personnellement (et probablement comme la majorité d’entre vous), je ne comprends pas ces langues et je trouve lassant que l’auteur nous les réserve à chaque formule magique !

En conclusion, j’ai passé un excellent momment avec ce troisième tome de la série A comme Association. J’ai apprécié l’humour ey le dynamisme du récit. J’ai moins apprécié certains passages que je juge inutiles. Mais je me ferai un plaisir de poursuivre avec le tome 4, consacré à Ombe.

Ma note : 8,5/10.

 

La série « A comme Association », co-écrite avec Pierre BOTTERO :
La pâle lumière des ténèbres Les limites obscures de la magie L'étoffe fragile du monde Le subtil parfum du soufre Là où les mots n'existent pas
Ce qui dort dans la nuit Car nos coeurs sont hantés Le regard brûlant des étoiles

 

Challenge Top 50 Challenge Fin de série

30 juin 2015 - L'HOMME Erik    2 Commentaires

A comme Association – T1 : La pâle lumière des ténèbres – Erik L’HOMME

  • Auteur : Erik L’HOMME
  • Titre : La pâle lumière des ténèbres
  • Série : A comme Association
  • Illustrateur : Didier GATEPAILLE
  • Public : Adolescent
  • Edition : Gallimard Jeunesse/Rageot Editeur
  • Parution : 2010
  • Nombre de pages : 160

La pâle lumière des ténèbres

Quatrième de couverture

PRENOM : Jasper

AGE : 15 ans

DESCRIPTION : grand, maigre, peau blafarde et yeux charbons

PROFESSION : agent stagiaire à l’Association et lycéen (à ses heures perdues)

SIGNES PARTICULIERS : pratique la magie, et joue de la cornemuse dans un groupe de rock médiéval

AIME : les jeux de mots, Donjons et Dragons et l’agent stagiaire Ombe

MISSION : démanteler un trafic de drogues chez les vampires

Mon avis

J’avais commencé cette série il y a plusieurs années déjà. Il y a d’ailleurs les chroniques des tomes 5 et 6 sur le blog. Et puis je n’ai jamais été au-delà du sixième tome, alors que la série me plaisait énormément. Vu que les tomes sont courts, j’ai décidé de recommencer du début la saga avant de lire la suite.

Avant de parler de ce roman en particulier, parlons de la série. Il s’agit d’un projet commun entre deux auteurs : Erik L’HOMME et Pierre BOTTERO. Malheureusement, Pierre BOTTERO nous a quitté au milieu de ce projet, laissant derrière lui deux manuscrits. Erik L’HOMME a pris le parti de poursuivre leur projet commun, malgré la mort de son coéquipier. Les tomes 1, 3 et 5 à 8 sont de la main d’Erik L’HOMME. Les tomes 2 et 4 sont de la main de Pierre BOTTERO.

Dans ce premier tome, nous suivons Jasper, un adolescent de 16 ans qui a la particularité d’être un sorcier. La narration est à la première personne et nous plonge directement dans la tête de Jasper. J’ai adoré ce mode de narration car il nous permet de découvrir toutes les pensées de Jasper, que ce soit ses déboires amoureux, sa pratique de la magie ou ses jeux de mots un peu lourds qui ne pourront que vous faire sourire !

Pour des adultes comme moi, se retrouver dans la tête d’un adolescent pourrait rebuter, mais ça passe extrêmement bien : Jasper a les caractéristiques indéniables d’un adolescent de son âge, mais il a aussi une naïveté et des rêves utopistes qui nous font sourire et qui le rendent très attachant. Et pour ne rien gâcher, ses réflexions sont à chaque fois pleines d’humour, tout particulièrement dans les situations les plus cauchemardesques. Bref, le style d’écriture est un pur régal !

L’intrigue de ce premier tome nous amène à découvrir les Anormaux, des créatures surnaturelles que l’Association (avec un grand A) tente de réguler afin qu’ils restent invisibles aux yeux des Normaux (comprenez les gens comme nous). Pour cela, l’Association emploie des Paranormaux (comme Jasper), qui dans ce tome doit mener une enquête auprès de vampires drogués. Cet univers est au final assez simple, mais bien organisé et il fonctionne très bien. Les missions de Jaspers (qui se prend un peu trop souvent pour James Bond !) m’ont bien plu.

Dans ce premier tome, nous faisons aussi la connaissance d’Ombe, une jeune fille de 18 ans, qui sera la narratrice du second tome. L’auteur entretient de nombreux mystères autour de sa personne et nous n’avons qu’une hâte : se jeter sur le tome 2 pour en connaître plus !

En conclusion, j’avais adoré ce tome quand je l’avais lu il a quelques années. J’ai encore plus adoré ma relecture. Ce roman est tout simplement parfait et a tous les ingrédients nécessaires pour nous faire passer un très bon moment. Un seul inconvénient : j’aurais voulu le double de pages pour profiter de Jasper encore plus longtemps ! Je pense que je lirai le tome 2 dès le week-end prochain.

Ma note : 9/10.

 

La série « A comme Association » :
La pâle lumière des ténèbres Les limites obscures de la magie L'étoffe fragile du monde Le subtil parfum du soufre Là où les mots n'existent pas Ce qui dort dans la nuit Car nos coeurs sont hantés Le regard brûlant des étoiles

 

Les 170 idées gourmand 3 Chasse aux vampires Top 50

2 septembre 2012 - L'HOMME Erik    Aucun commentaire

A comme Association – Tome 6 : Ce qui dort dans la nuit – Erik L’HOMME

  • Auteur : Erik L’HOMME
  • Titre : Ce qui dort dans la nuit – Tome 6
  • Série : A comme Association (7 tomes actuellement)
  • Genre : Jeunesse
  • Edition : Gallimard Jeunesse/Rageot Editeur
  • Parution : 2011
  • Nombre de pages : 207

Quatrième de couverture

PRENOM : Jasper

AGE : 15 ans

DESCRIPTION : grand, maigre, peau blafarde et yeux charbons

PROFESSION : agent stagiaire à l’Association et lycéen (à ses heures perdues)

SIGNES PARTICULIERS : pratique la magie, et joue de la cornemuse dans un groupe de rock médiéval

AIME : les jeux de mots, Donjons et Dragons et l’agent stagiaire Ombe

MISSION : traquer un dangereux chamane et voler au secours d’une demoiselle en détresse

Mon avis

Attention, cette chronique contient des spoilers pour ceux qui n’auraient pas lu les tomes précédents !

J’en suis déjà au sixième tome de cette série, mais je ne me lasse toujours pas de Jasper ! Il parvient toujours à se retrouver dans des situations impossibles (il faut dire qu’il les cherche) et il s’en sort toujours en gardant le sourire (et son humour !).

Jasper décide de suivre discrètement (par curiosité) trois agents (non stagiaires) de l’Association en mission. Il découvre qu’ils traquent un chamane dangereux qui a une photo de Walter dans sa poche… Quand les trois agents sont mis hors d’état de nuire par notre très dangereux chamane, Jasper décide de continuer la mission à leur place.

L’intrigue qui a débuté dans le premier tome se poursuit et continue de se renforcer et de s’étoffer. Notre pauvre Jasper est au milieu d’un complot complètement incompréhensible. Ce tome-ci se distingue des autres par trois chapitres qui relatent des rêves très étranges faits par Jasper. Ils n’ont pour l’instant aucun rôle dans l’intrigue, mais sûrement qu’ils vont en avoir un dans le prochain tome. Pour ma part, j’ai déjà une théorie sur la fin de la série : à voir si tout va se passer comme je le prévois !

Le dernier chapitre du roman est tout simplement machiavélique : à part en me jetant sur le tome 7, je ne sais pas comment je vais survivre à tant de suspens !

Au niveau des personnages, Jasper est vraiment celui que j’adore : il est plein d’humour, attachant et complètement tête brûlée !

Mais ce sixième tome est aussi l’occasion de faire la rencontre d’autres agents stagiaires, notamment Nina, la fameuse « demoiselle en détresse » qui va prendre de l’importance.

Autre nouveauté dans ce tome, nous suivons également Mademoiselle Rose, ce qui nous permet d’en apprendre (et d’en supposer) un peu plus sur elle. On la découvre sous un autre jour, comme une femme inquiète par le monde des Anormaux qui s’agite, et non plus comme une femme acariâtre à qui Jasper vient faire ses rapports.

 

En conclusion, l’intrigue s’accélère dans ce sixième tome : on a un rythme beaucoup plus soutenu et l’histoire prend de plus en plus de consistance et de plus en plus de mystère. Suivre Jasper est toujours aussi agréable : il est plein d’humour, toujours aussi casse-cou, mais il est très sensible et ne peut s’empêcher d’aider tout le monde. Ce tome nous permet également d’en savoir plus sur Mademoiselle Rose et sur les autres agents de l’Association, notamment Nina. Cette série est vraiment génialissime, je vous la recommande vivement ! Et moi, je vais me jeter sur le tome 7 !

Ma note : 8,5/10.

Pour consulter ma chronique sur le tome 5, cliquez sur l’image !

7 août 2012 - L'HOMME Erik    Aucun commentaire

A comme Association – Tome 5 : Là où les mots n’existent pas – Erik L’HOMME

  • Auteur : Erik L’HOMME
  • Titre : Là où les mots n’existent pas
  • Série : A comme Association (7 tomes actuellement)
  • Genre : Jeunesse
  • Edition : Gallimard Jeunesse/Rageot Editeur
  • Parution : 2011
  • Nombre de pages : 207

Quatrième de couverture

PRENOM : Jasper

AGE : 15 ans

DESCRIPTION : grand, maigre, peau blafarde et yeux charbons

PROFESSION : agent stagiaire à l’Association et lycéen (à ses heures perdues)

SIGNES PARTICULIERS : pratique la magie, et joue de la cornemuse dans un groupe de rock médiéval

AIME : les jeux de mots, Donjons et Dragons et l’agent stagiaire Ombe

MISSION : venger son amie Ombe

Mon avis

Attention, cette chronique contient des spoilers pour ceux qui n’auraient pas lu les tomes 1 à 4 !

Pierre BOTTERO est l’un de mes auteurs favoris et c’est grâce à lui que j’ai commencé la saga A comme Association, me permettant par la même occasion de faire la connaissance d’Erik L’HOMME (et c’était une bonne découverte !). En effet, les deux auteurs écrivent chacun à leur tour un tome de la série. Ils ont chacun un personnage : Jasper pour Erik L’HOMME et Ombe pour Pierre BOTTERO.

Tous les tomes portent un nom original et très bien trouvé mais j’aime tout particulièrement celui de ce tome, notamment quand on comprend sa véritable signification à la lecture du livre.

Le début de la série m’a énormément plu mais j’ai mis presque un an avant de me décider à enchaîner avec les autres tomes. Pourquoi ? Parce qu’entre les tomes 4 et 5, Pierre BOTTERO est mort et j’avais peur de ce qui allait se passer dans la suite de la série. Je ne savais pas ce qu’il allait advenir d’Ombe et je craignais que la série n’en pâtisse.

Mais en réalité, ce cinquième tome est aussi bon que les premiers, voire meilleur. Il est plus triste et plus sombre que les précédents et Jasper est animé par un profond sentiment de vengeance tout au long du roman, mais cette atmosphère de chagrin apporte beaucoup de beauté au roman.

Toutefois, le récit ne perd absolument pas son humour avec les jeux de mots alambiqués et tordus de Jasper, qui arrivent souvent au mauvais moment (j’adoooore !). J’apprécie beaucoup la plume d’Erik l’HOMME qui est légère et qui sait faire passer en douceur des événements graves.

Au niveau de l’intrigue, le roman commence au quart de tour avec des actions parfaitement imprévues dès les premières pages. Puis le rythme se ralentit et nous retrouvons les interrogations qui s’étaient posées dans les tomes précédents, à savoir le mystérieux homme au taser qui a fait une nouvelle tentative, et les origines mystérieuses d’Ombe. Jasper est bien décidé à élucider tous ces mystères mais plus il en apprend, moins on en comprend !

Au niveau des personnages, Jasper est toujours aussi attachant avec son humour et parfois sa naïveté. Mais quand il s’agit de magie, il est sûr de lui et il sait ce qu’il fait.

Ombe est absente physiquement de ce tome, mais elle est très présente au fil des pages dans les pensées et les souvenirs de Jasper. Elle est forte et rien ne semble pouvoir l’ébranler. J’ai beaucoup aimé ces passages « souvenirs » qui sont émouvants et qui nous permettent d’en savoir un peu plus sur leurs premières rencontres.

Nous retrouvons aussi Walter, toujours aussi paternaliste ; Mademoiselle Rose, qui a l’expression toujours aussi pincée ; et le sphinx, qui pour une fois fait autre chose que s’occuper de ses papillons (c’est la révolution !).

En conclusion, c’est un tome (beaucoup) plus sombre et plus triste que les précédents, mais aussi beaucoup plus émouvant. Il marque un tournant dans la série. Je prévois de lire le prochain tome dans le mois qui arrive.

Ma note : 8,5/10.

Pour lire un extrait, c’est par ici