Catégorie "Lectures communes"

Eternels – T1 : Evermore – Alyson NOEL

  • Auteur : Alyson NOEL
  • Titre : Evermore
  • Série : Eternels
  • Genre : Jeunesse
  • Edition : Michel Lafon
  • Parution : VO : 2009 ; VF : 2009
  • Nombre de pages : 341

Evermore

Quatrième de couverture

Avant l’accident, Ever Boom était une adolescente comme les autres. Elle a perdu toute sa famille dans cet épisode tragique, et reçoit soudain un terrible don : celui de lire dans les pensées des gens, de voir leur aura et de connaître leur vie en les touchant. Elle se renferme alors sur elle-même et évite le contact. Les élèves du lycée la regardent comme une bizarrerie, la pointent du doigt… jusqu’au jour où elle rencontre Damen Auguste.

Damen est mystérieux, plein de charme et terriblement beau. Toutes les filles du lycée se le disputent mais c’est à Ever qu’il s’intéresse. Or c’est le seul être dont elle ne peut pas découvrir les pensées. Et personne ne sait réellement qui il est ni d’où il vient. La seule chose dont Ever est sûre, c’est qu’elle est profondément et irrémédiablement amoureuse de lui.

Mon avis

Avant d’entrer dans le vif du sujet, juste un mot pour dire que les couvertures de cette saga sont tout simplement magnifiques ! J’adore les fleurs, qui sont différentes pour chaque tome. C’est l’une des raisons qui m’a poussée à lire ce roman !

Avant, Ever était une jeune fille comme les autres, plutôt dans le genre pom-pom-girls et aimée par tous. Puis il y a eu l’accident qui a tout changé. J’ai bien aimé le mystère que l’auteur laisse planer sur cet accident. Il faudra attendre la fin du roman pour réellement comprendre ce qui s’est produit lors de cet accident et pourquoi Ever s’en sent responsable.

Depuis ce fameux accident, Ever n’est plus la même. Désormais, elle peut entendre les pensées des autres et connaître toute leur vie d’un simple contact. Elle est également capable de voir le fantôme de sa sœur qui lui rend visite quotidiennement. Mais Ever vit très mal avec ses nouveaux pouvoirs et elle est contrainte de passer toute la journée derrière ses lunettes de soleil et sa capuche, avec l’iPod dans les oreilles, pour échapper au vacarme des pensées des autres.

J’ai beaucoup aimé Ever. Elle est très attachante et touchante de part ce qu’elle a vécu et comment elle y réagit. L’auteure est parvenue à rendre ses émotions et ses ressentis très crédibles, rendant très plaisant de suivre Ever. Bref, un personnage très réussi !

Mais rapidement, les choses vont changer pour Ever lorsqu’elle va faire la connaissance de Damen, nouvel élève dans son lycée. Damen est beau à se damner et fait tourner toutes les têtes… et bien sûr, il ne laisse pas Ever indifférente, malgré ce qu’elle prétendra vous faire croire !

Damen est un personnage que j’ai beaucoup apprécié également. A vrai dire, il est très changeant. Parfois, il est agréable avec Ever et tout va bien. Et à d’autres moments, son comportement est étrange et mystérieux. Et notre pauvre Ever a autant de mal que nous à cerner ce personnage si lunatique. Parfois il agace, parfois il ravit… bref, dur dur de se faire un avis sur lui ! Mais j’ai tout de même aimé ce côté imprévisible et inexpliqué de sa personnalité.

Mais rapidement, Ever va soupçonner que Damen cache un secret. Il est orphelin mais semble plus riche que Crésus ; il ne mange jamais, se contentant de siroter une étrange boisson rouge ; il excelle dans presque tous les domaines ; il est le seul dont elle ne peut lire les pensées…

Et alors là, je félicite Alyson NOEL car elle m’a vraiment surprise quand la révélation s’est enfin produite ! J’avais élaboré une hypothèse qui me paraissait évidente, mais je me suis bien trompée ! La mythologie que l’auteur utilise est plutôt novatrice et très intéressante. Je déplore seulement qu’on en sache encore si peu. J’espère que le reste viendra dans les autres tomes !

Je vous ai parlé des deux personnages principaux, mais je vais vous parler aussi des personnages plus secondaires car certains sont intéressants. Le premier dont je vous parlerai est Riley, la petite sœur d’Ever. Je l’ai adorée !!! Elle a toujours le mot pour rire et c’est elle qui amène une touche d’humour dans le récit. J’aime beaucoup comment elle s’amuse des humains à leur insu. Ça m’a bien fait rire ! La série Radiance de la même auteure est consacrée à Riley et j’aimerais beaucoup la lire pour voir ce que ça donne !

Je voulais aussi vous parler de Haven et Miles, les deux amis d’Ever. Autant j’ai beaucoup apprécié Miles qui a la tête sur les épaules et qui fait tout pour aider Ever ; autant j’ai détesté Haven. C’est une garce ! Parce que Damen s’intéresse plus à Ever qu’à elle, elle va aller bouder dans son coin. Je l’ai trouvé superficielle et indigne de l’amitié d’Ever !

Je finis par une parenthèse : il semblerait que Summit ait acheté les droits pour les sagas Eternels et Radiance, donc peut-être que nous auront un jour une adaptation cinématographique de la série.

 

En conclusion, ce premier tome de la série Eternels m’a beaucoup plu. J’ai beaucoup apprécié les personnages principaux Ever et Damen, mais également les personnages secondaires comme Riley. L’intrigue est intéressante et surprenante. L’univers est original et bien construit. Bref, je vous recommande vivement ce premier tome si vous ne connaissez pas et moi je compte lire la suite prochainement !

Ma note : 8/10.

 

Voici le book-trailer :

 

Les livres de la série :
– Tome 1 : Evermore
– Tome 2 : Lune bleue
– Tome 3 : Le pays des ombres
– Tome 4 : La flamme des ténèbres
– Tome 5 : L’étoile de la nuit
– Tome 6 : Pour toujours

La série Radiance dans le même univers :
– Tome 1 : Ici et maintenant
– Tome 2 : Eclat
– Tome 3 : Au cœur des rêves
– Tome 4 : Murmure

 

Merci à Flo Tousleslivres pour l’organisation de cette lecture commune sur Livraddict !

Les avis des autres participants : Olympe16, L.J.DuhrelChtitepuce et Flo Tousleslivres.

 

Les 170 idées n°77 : une ou des fleurs

Délirium – T1 – Lauren OLIVER

  • Auteur : Lauren OLIVER
  • Titre : Délirium
  • Série : Délirium
  • Genre : Dystopie
  • Edition : Black Moon
  • Parution : VO : 2011 ; VF : 2011
  • Nombre de pages : 456

Délirium

Quatrième de couverture

Lena vit dans un monde où l’amour est considéré comme la pire des maladies. Un monde où tous les jeunes subissent à leur majorité une opération du cerveau pour être immunisés. À quelques mois de ses dix-huit ans, Lena aspire presque à subir à son tour le Protocole car depuis toujours amour rime pour elle avec souffrance et danger. Jusqu’à ce qu’une rencontre inattendue fasse tout basculer. Avant, tout était simple, tout était organisé. Mais est-ce vraiment vivre que de laisser la société tout prévoir pour vous ? Vos amis, vos amours et votre avenir ? Imaginez qu’on vous prive de tout sentiment. Que la liberté ne soit plus qu’un vieux souvenir dénué de sens. Jusqu’où iriez-vous pour garder le droit d’aimer ?

Mon avis

Encore un roman qui traînait dans ma PAL depuis bien trop longtemps et qui y serait resté encore plus longtemps si Mysweetlies n’avait pas organisé une lecture commune qui m’a décidée à l’en faire enfin sortir ! C’est pas vraiment que je n’avais pas envie de le lire, c’est juste qu’il m’attirait un peu moins que d’autres !

La première chose qui m’a surprise et qui m’a plu dans ce roman, c’est son univers que j’ai trouvé original et très intéressant ! Le monde est semblable au nôtre si ce n’est que l’amour est considéré comme une très dangereuse, et même mortelle, maladie. Heureusement, il existe un remède qu’on appelle le Protocole : une intervention chirurgicale sur le cerveau qui permet d’ôter à la personne tout sentiment d’amour. Tout le monde doit subir ce Protocole, une fois ses 18 ans passés.

J’ai trouvé cet univers très original car il offre des possibilités importantes. Son histoire nous est bien expliquée de-ci de-là à travers le récit. Bref, j’ai vraiment adoré cet univers.

Second point très positif de ce roman : Lena, le personnage principal. Au début du roman, elle est décrite comme une jeune femme plutôt timide et bien respectueuse du règlement. Elle va bientôt avoir 18 ans et elle a hâte de subir le Protocole pour qu’elle puisse enfin vivre sereinement, sans avoir peur de contracter l’amor deliria nervosa, cette horrible et méchante maladie.

Mais tout au long du roman, la petite Lena va bien changer ! Tout commence par sa rencontre avec Alex, un jeune un peu plus âgé qu’elle. Et à partir de ce moment, elle va commencer à évoluer de manière intéressante. Elle va se montrer plus courageuse, plus intelligente et moins godiche !

Les autres personnages du roman sont également intéressants. Le fameux Alex m’a plutôt bien plu, même s’il n’avait rien d’extraordinaire au final.

Par contre, j’ai un peu moins aimé Hana, la meilleure amie de Lena. Au début on l’apprécie car c’est elle qui initie Lena à des choses interdites. C’est elle qui pousse vers l’avant la Lena qui nous semble un peu gourde au début du roman. Mais rapidement, on se rend compte qu’elle est un peu trop superficielle et couarde. Je lui ai très rapidement préféré Lena et parfois, elle m’a un peu gonflée, surtout pendant la période où elle ne parlait plus à Lena (ça va, elles n’ont plus 5 ans, elle peut arrêter de bouder !)

Autre chose que j’ai aussi beaucoup apprécié dans ce roman : les citations qui précèdent chacun des chapitres. Elles sont tirées de divers manuels et encyclopédies faisant partie de l’univers de Délirium et nous permettent de mieux connaître certains aspects de l’univers. Bref, c’est un petit plus très appréciable !

Maintenant que j’ai déballé tout le positif, il fallait bien que j’en vienne aux quelques défauts ! Le premier : les diverses révélations qui émaillent le récit sont un peu trop clichées et un peu trop attendues. Je n’ai pas eu de réelles surprises en les découvrant. Par contre, s’il y a eu un rebondissement que je n’avais absolument pas vu venir, c’est celui de la fin ! Pour le coup, la fin est très réussie car elle est très émouvante et qu’elle nous donne envie de nous jeter sur le tome suivant !

 

En conclusion, ce roman m’a beaucoup plu grâce à un univers très original et captivant, grâce au personnage principal, Lena, qui évolue de manière intéressante, grâce à un final très réussi et grâce à un style soigné et agréable. La suite n’est pas encore dans ma PAL mais je me ferai un plaisir de la lire !

Ma note : 8,5/10.

 

Les livres de la saga :
– Tome 1 : Délirium
– Tome 1,5 : Hana (nouvelle)
– Tome 2 : Pandémonium
– Tome 3 : Requiem

 

Merci à Mysweetlies pour l’organisation de la lecture commune sur Livraddict !

Les avis des autres participants : Panthère, Osmonde et Mysweetlies.

 

ABC Imaginaire 2013

Les 170 idées n°57 : une tête

Quatre filles et un jean – T4 : Le dernier été – Ann BRASHARES

  • Auteur : Ann BRASHARES
  • Titre : Le dernier été
  • Série : Quatre filles et un jean
  • Genre : Jeunesse
  • Edition : Gallimard Jeunesse
  • Parution : VO : 2007 ; VF : 2007
  • Nombre de pages : 401

Le dernier été

Quatrième de couverture

Après leur première année loin de chez elles, à l’université, Carmen, Tibby, Bridget et Lena ont chacune des projets différents pour l’été.

CARMEN participe à un festival de théâtre. Persuadée de n’être bonne qu’à s’occuper des décors, elle est la première surprise lorsqu’elle se fait repérer pour ses talents d’actrice. Mais Julia, sa nouvelle amie, semble tout à coup bien distante…

TIBBY reste au campus de New York pour suivre un séminaire d’écriture de scénarios et file le parfait amour avec Brian jusqu’à ce que… tout se complique.

BRIDGET part en Turquie sur un chantier de fouilles archéologiques. Elle tombe sous le charme de Peter, trente ans, marié, père de famille…

LENA suit un atelier de dessin en compagnie d’un élève particulièrement doué et plutôt beau garçon, Léo, qui pourrait bien lui faire oublier Kostos…

Ce dernier volet laisse les quatre filles au seuil de leur vie d’adulte. C’est l’heure des grandes questions et, parfois, des grandes déceptions. Mais une chose est sûre : avec ou sans le jean, leur amitié restera éternellement dans le bleu.

Mon avis

*Attention, cette chronique peut contenir des spoilers pour ceux qui n’ont pas lu les tomes précédents*

J’avais un peu mis en pause ma relecture de cette série (pas parce que ça ne me plaisait pas mais parce que je n’aime pas enchaîner trop vite les tomes d’une série). Heureusement, une lecture commune organisée par Harmonie m’a persuadée de m’y remettre !

Le premier tome avait été un coup de cœur alors que les deux suivants m’avaient un peu moins plu, même s’ils restaient excellents. Et c’est dans ce quatrième tome que j’ai enfin retrouvé ce qui m’avait tant plu dans le premier ! À cela deux raisons principales : quatre intrigues très intéressantes et des personnages au summum de leur forme !

Je commencerai par vous parler de Carmen car c’est depuis le premier tome l’un de mes personnages préférés ! Durant cet été, elle décide d’accompagner son amie Julia à un festival de théâtre où cette dernière pense décrocher un rôle important. Carmen, quant à elle, sait qu’elle n’a pas vraiment de talent et elle y participe plutôt pour la soutenir et pour peut-être trouver une place parmi l’équipe technique qui s’occupe des décors.

Si j’aime autant Carmen, c’est parce que c’est un personnage très fragile qui arrive toujours à m’émouvoir. Elle manque de confiance en elle, à cause de son surpoids, mais aussi parce qu’elle se croit dépourvue de talents. Pourtant, des talents, elle en a plein et j’ai beaucoup aimé son évolution au cours de ce roman et la manière dont elle découvre enfin sa vraie valeur.

Le deuxième personnage que j’ai beaucoup aimé dans ce tome, c’est Lena. Elle est toujours obnubilée par son cher et tendre Kostos, qu’elle ne parviendra jamais à oublier pense-t-elle. Mais durant l’été, elle participe à un stage d’été de dessin de nu où elle fait la connaisse de Léo, un élève très talentueux.

Si j’aime Lena, c’est parce que je trouve qu’elle me ressemble un peu : elle est timide, très émotive, elle n’ose pas vraiment aborder les gens… Mais pourtant, à certains moments, elle déborde de courage. J’ai apprécié la voir se débattre entre son amour pour Kostos, qui semble impérissable, et les sentiments naissants qu’elle a pour Léo.

Tibby aussi m’a énormément plu (en fait, les quatre m’ont plu !). Elle file toujours le parfait amour avec Brian et suit pendant l’été un stage d’écriture de scénario. Mais malheureusement, son bonheur ne va pas tarder à se fendiller et les choses avec Brian deviennent bien plus compliquées…

Tibby aussi est une jeune fille très réservée et fragile mais dans un registre entièrement différent de Carmen et Lena. D’ailleurs, je trouve que l’auteure a vraiment bien choisi ses personnages car ils sont tous différents mais tous plaisants. Tibby est très malheureuse dans ce tome et sa peine a vraiment réussi à m’émouvoir.

Je finirais par Bridget qui m’a un peu moins séduite que les autres car les aventures qu’elle vit étaient, je trouve, légèrement moins intéressantes que celles des autres. Bridget vit toujours le parfait amour avec Eric, mais ils passent leur été à plusieurs centaines de kilomètres l’un de l’autre. Et vous connaissez Bridget, quand elle rencontre un homme charmant, même s’il est bien plus âgé qu’elle, qu’il est marié et qu’il a deux enfants, elle a toujours des difficultés à se contrôler…

Si j’ai moins apprécié cette intrigue, c’est aussi parce que j’ai trouvé qu’elle ressemblait énormément à celle du premier tome, où elle faisait la connaissance d’Eric. J’ai eu l’impression que Bridget n’a pas vraiment évolué et qu’elle reproduit toujours les mêmes erreurs. Mais sinon, j’ai aimé comme toujours le caractère tout feu tout flamme de Bridget. Elle semble infatigable !

Sinon, je l’avais déjà dit pour les tomes précédents, mais je le redis ! J’aime beaucoup l’alternance des points de vue que l’auteure utilise. Ça permet de maintenir un certain suspens entre deux paragraphes consacrés à une même fille et ça permet de mieux les comprendre chacune. J’ai beaucoup aimé aussi les lettres et mails qu’elles s’envoient. Toutefois, j’ai trouvé qu’il y en avait moins que dans les tomes précédents. Je ne sais pas si c’est véridique ou si c’est juste une impression…

Le style d’Ann BRASHARES est tout simplement parfait puisqu’elle parvient à nous faire rire et pleurer en même temps que ses personnages. L’écriture est fluide et agréable.

 

Je crois qu’il est temps de conclure : j’ai eu un vrai coup de cœur pour ce roman et je n’ai quasiment rien à lui reprocher car tout y était excellent ! Les quatre amies sont toujours aussi attachantes et leurs aventures (et mésaventures surtout) toujours aussi passionnantes et émouvantes. Bref, si vous ne connaissez pas encore cette série, je ne peux que vous la conseiller très très vivement ! Pour ma part, il me tarde de lire le cinquième et dernier tome, que je n’ai encore jamais lu, et qui était l’objectif de ma relecture des quatre premiers !

Ma note : 9/10.

 

Les livres de la série :
Tome 1
– Tome 2 : Le deuxième été
– Tome 3 : Le troisième été
– Tome 4 : Le dernier été
– Tome 5 : Pour toujours

 

Mercie à Harmonie pour l’organisation de cette lecture commune sur Livraddict !

Les avis des autres participants : Stellabloggeuse et Harmonie.

Alpha & Omega – T1 : Le cri du loup – Patricia BRIGGS

  • Auteur : Patricia BRIGGS
  • Titre : Le cri du loup
  • Série : Alpha & Omega
  • Genre : Bit-lit
  • Edition : Milady
  • Parution : VO : 2008 ; VF : 2010
  • Nombre de pages : 363

Le cri du loup

Quatrième de couverture

Anna a toujours ignoré l’existence des loups-garous, jusqu’à la nuit où elle a survécu à une violente agression… et en est devenue un elle aussi. Dans sa meute, elle a appris à faire profil bas et à se méfier des mâles dominants jusqu’à ce que Charles Cornick, Alpha, et fils du chef des loups-garous d’Amérique du Nord entre dans sa vie.

Il affirme qu’Anna est non seulement sa compagne, mais qu’elle est aussi une Omega d’une puissance rare… ce qui se révèlera très utile pour traquer un loup-garou doté d’une magie si sombre qu’il pourrait menacer l’ensemble de la meute.

Mon avis

J’ai lu le tome introductif de cette saga il y a quelques mois et je l’avais énormément apprécié : j’étais sous le charme des deux personnages et j’avais adoré leur histoire d’amour. Mais malheureusement, j’ai beaucoup moins apprécié ce premier tome. J’en profite pour dire que je pense qu’il est indispensable de commencer par ce tome introductif car il éclaire beaucoup d’éléments dans ce premier tome.

Après que Charles a sauvé Anna des griffes de sa meute qui la maltraitait, il lui propose de l’accompagner dans la meute de son père, à Aspen Creek.

C’est ainsi que nous suivons Anna, toute perdue et toute timide parmi des nouveaux loups qu’elle ne connaît pas et dont inconsciemment elle ne peut que se méfier. J’ai beaucoup apprécié Anna et sa fragilité. Elle est toute douce, toute réservée, toute apeurée et on se sent obligé de la protéger. Parfois ça fait du bien d’avoir une héroïne un peu différente, qui ne passe pas son temps à jouer les casse-cou et qui n’agit pas avant de réfléchir !

Mais au fil du roman, Anna va s’affirmer et devenir plus forte, au fur et à mesure qu’elle apprend à mieux connaître Charles, sa meute et son statut d’Omega. Son évolution est plutôt intéressante et j’aime bien aussi cette nouvelle Anna.

Parlons à présent de Charles. J’aime beaucoup son côté protecteur, sûr de lui et autoritaire. C’est un personnage qui sait ce qu’il fait et qui semble toujours là pour prendre les bonnes décisions et sauver la situation.

Mais malgré cela, j’ai parfois eu un peu de mal à l’apprécier car il est blessé pendant la grande majorité du roman et j’en ai eu un peu marre de lire des phrases du genre « ses blessures le faisaient terriblement souffrir mais il serra les dents et se jeta dans le combat » toutes les trois pages. J’avais envie de dire : « c’est bon, on a compris qu’il était blessé ! »

La relation entre Charles et Anna est assez intéressante car ils savent déjà qu’ils s’aiment alors qu’ils se connaissent si peu. Ils ont encore tout à découvrir l’un de l’autre. Mais parfois, ils m’ont un peu agacée tous les deux : Anna, dans sa grande réserve, refuse de dire à Charles ce qui la tracasse. Et lui, par fierté ou pour la protéger, ne lui dit pas grand-chose. Du coup leur relation repose sur un sacré paquet de non-dits et ça en devient vite agaçant. J’avais parfois un peu envie de les secouer pour qu’ils se parlent enfin un peu et mettent les choses au clair !

Concernant les autres, personnages, j’ai eu un peu de mal à me faire une idée sur eux car on ne fait que les entr’apercevoir. En tout cas, je sais déjà que je déteste Leah, la compagne du Marrok et que j’ai trouvé le personnage d’Asil très intéressant car assez ambivalent et imprévisible.

J’ai beaucoup aimé les quelques références qui étaient faites à Mercy et à Samuel. J’aime beaucoup l’idée de deux séries bien distinctes mais qui se passent dans le même monde et qui s’entrecroisent parfois !

En ce qui concerne l’intrigue, j’ai trouvé qu’elle mettait beaucoup trop de temps à débuter. Au bout de la centième page, on ne sait toujours pas vraiment quel va être l’objectif de ce roman et quelle va en être l’intrigue. On doit se contenter de longues descriptions des émotions et états d’esprit de Charles et Anna concernant l’arrivée de cette dernière dans la meute du Marrok. Bref, j’avais que j’ai eu un peu de mal à débuter, mais après ça a été beaucoup mieux !

Des meurtres ont été commis sur le territoire du Marrok (en gros, le Marrok, c’est le super chef des loups-garous et c’est aussi le père de Charles) et tout laisse à penser que c’est l’œuvre d’un loup solitaire. Charles est donc envoyé par son père pour éliminer ce loup, mais comme vous pourrez le deviner, rien ne va se passer comme prévu !

J’ai plutôt bien apprécié cette intrigue : elle est originale et bien ficelée, même si on pourrait lui reprocher d’être un peu trop simple à mon goût. Mais de manière générale, elle m’a bien plu et j’en suis satisfaite !

 

En conclusion, ce second tome m’a un peu déçue car je m’attendais à mieux après avoir lu le roman-préquelle que j’avais adoré. J’ai aimé retrouver Anna et Charles, même s’ils ont parfois été agaçants. L’intrigue est sympathique, même si elle met beaucoup de temps avant de se mettre en place. Bref, mon avis est donc un peu mitigé mais j’ai hâte de lire le tome suivant car j’espère y retrouver ce qui m’avait tellement plus dans le roman introductif.

Ma note : 7,5/10.

 

Merci à Freelfe d’avoir organisé cette lecture commune sur Livraddict.

Les chroniques des autres participants : Nane,  L.J.Duhrel,  audel,  Harmonie,  Frankie,  mickdeca,  PetiteMarie, TariAlexielleChtitepuce et Mystix.

 

Les livres de la série :
– Tome 0 : L’origine
– Tome 1 : Le cri du loup
– Tome 2 : Terrain de chasse
– Tome 3 : Jeu de piste

 

Les 170 idées n°15 : un arbre ou plusieurs

L’exécutrice – T1 : Le baiser de l’araignée – Jennifer ESTEP

  • Auteur : Jennifer ESTEP
  • Titre : Le baiser de l’araignée
  • Série : L’exécutrice
  • Genre : Bit-Lit
  • Edition : J’ai Lu (Crépuscule)
  • Parution : VO : 2010 ; VF : 2011
  • Nombre de pages : 347

Le baiser de l'araignée

Quatrième de couverture

Elle s’appelle Gin. Elle est tueuse à gages. Dans le milieu, on la surnomme l’Araignée. Élémentale de pierre, elle perçoit le murmure des minéraux, le chuchotement des gravillons. Elle maîtrise aussi la magie de glace. Une élémentale d’air a tué son mentor, son ami. L’heure de la vengeance a sonné. Et elle est prête à tout, même à s’associer à un flic, le très séduisant Donovan Caine, qui a juré de lui faire la peau…

Mon avis

Suite aux nombreux avis élogieux que j’ai pu lire à propos de cette saga, il ne m’aura pas fallu très longtemps pour m’y plonger à mon tour ! Et je ne suis pas déçue car ce premier tome est un coup de cœur pour moi !

Gin est une tueuse à gages et elle est même la meilleure dans le métier. On la surnomme l’araignée. Mais un soir tout tourne au drame : c’est elle qui est prise pour cible d’un autre tueur à gages, et pour finir, c’est son mentor qui est torturé puis tué. Gin est bien décidée à le venger.

L’intrigue est plutôt intéressante et assez riche. Je l’ai bien appréciée. Par contre, des fois je m’y perdais un peu car il y a beaucoup de personnages différents qui entrent en jeu et beaucoup de relations entre ces personnages qu’il faut retenir pour bien comprendre.

Il y a énormément d’action dans ce premier tome et ça donne un rythme très soutenu à l’histoire. Bref, impossible de s’ennuyer !

Là où entre en scène le fantastique, c’est que Gin est une Elémentale. Elle possède donc des pouvoirs liés aux éléments. Pour elle, c’est la pierre et un petit peu la glace. Ces pouvoirs sont originaux et j’ai bien apprécié comment ils étaient mis à profit tout au long du roman.

Gin utilise également des runes, notamment pour protéger des lieux. Mais il est très peu expliqué comment et pourquoi elle utilise ces runes. J’espère qu’on en apprendra un peu plus dans le prochain tome à ce sujet.

Concernant les personnages, j’ai énormément apprécié Gin. C’est une guerrière qui n’a pas froid aux yeux et qui ne se promène jamais sans quelques poignards ! Mais bien sûr, elle a un dur passé dont elle ne veut pas parler et qui la fait toujours autant souffrir… Bref, sur ce coup, ce n’est pas très original mais ça passe quand même.

Un autre personnage que j’ai beaucoup apprécié : Donovan Caine. C’est un policier qui fait momentanément équipe avec Gin car ils recherchent un ennemi commun. Mais Donovan Caine se méfie de Gin et prévoit de la tuer à la première occasion puisqu’elle est celle qui a tué son collègue et ami. J’ai beaucoup apprécié sa personnalité car il est tiraillé entre son devoir et ses sentiments. Il m’a beaucoup émue.

Concernant le style de l’auteur, il est très agréable, avec de nombreuses touches d’humour tout au long du roman.

La fin de ce premier tome introduit déjà la suite et j’ai hâte de la lire. Elle est même déjà dans ma PAL !

 

En conclusion, ce tome n’est que le premier, mais je sens que cette saga va énormément me plaire ! Il y a de l’action, une intrigue riche et palpitante, des personnages attachants et intrigants, un soupçon de romance, un univers intéressant qui nous cache encore bien des secrets, et un style très agréable. Bref, il me tarde de lire la suite. Et si vous ne connaissez pas encore, je ne peux que vous conseiller vivement cette saga !

Ma note : 9/10.

 

Merci à emilie08 d’avoir organisé cette lecture commune sur Livraddict !

Les chroniques des autres participants : L.J.DuhrelMypianocanta et emilie08.

 

Les livres de la saga :
– Tome 1 : Le baiser de l’araignée
– Tome 2 : Trahisons
– Tome 3 : Venin
– Tome 4 : L’orchidée et l’araignée
– Tome 5 : La revanche de l’araignée

 

ABC Imaginaire 2013

Les 170 idées n°45 : un animal (l’araignée)

Femmes de l’Autremonde – T5 : Hantise – Kelley ARMSTRONG

  • Auteur : Kelley ARMSTRONG
  • Titre : Hantise
  • Série : Femmes de l’Autremonde
  • Genre : Bit-lit
  • Edition : Bragelonne
  • Parution : VO : 2005 ; VF : 2010
  • Nombre de pages : 432

Hantise

Quatrième de couverture

Eve Levine, semi-démone et sorcière adepte de magie noire, est morte. Et elle le vit très bien, merci.

Mais un jour, les Parques réclament qu’elle paie sa dette envers elles en capturant la nixe, un esprit malfaisant qui s’est échappé de l’enfer. La nixe se nourrit de la mort et du chaos, et est très douée pour convaincre les gens de tuer pour elle. Mais elle est aussi très dangereuse : les précédents chasseurs envoyés à ses trousses ont tous perdu la raison. Et pour ne rien arranger, cette créature ne peut être vaincue que grâce à une épée maniée par un ange. Or, Eve ne donne pas dans l’angélisme… Autant dire qu’elle a du souci à se faire.

Mon avis

*Attention, cette chronique contient des spoilers pour ceux qui n’ont pas lu les tomes précédents*

Les deux premiers tomes m’avaient énormément plu. Les deux suivants un peu moins mais j’avais quand même apprécié. Par contre, pour ce cinquième tome, je suis vraiment déçue, il ne reste plus rien de ce qui m’avait tellement plu dans le premier.

Ce tome est consacré à Eve Levine, la mère de Savannah, dont on avait déjà entendu parler dans les tomes précédents. Elle est morte et vit dans l’au-delà où les Parques (qui régissent le monde des morts) lui confient la mission de capturer une nixe qui s’est échappée de l’enfer et qui sème la mort sur son passage.

Le premier élément que j’ai moyennement aimé, c’est l’univers. Dans les tomes précédents, on découvrait toujours un univers riche, surprenant et intéressant. Celui-ci promettait d’être aussi bon : prendre pour personnage principal une morte semblait plutôt original ! Et pourtant non ! L’au-delà est assez peu décrit par Kelley ARMSTRONG et à vrai dire, on nous avait déjà donné presque toutes les clefs à la fin du tome 4, quand Paige fait un bref séjour dans l’au-delà. Donc rien de vraiment nouveau et en plus, cet univers reste trop simplet et inintéressant.

Deuxième élément négatif : certains chapitres sont entièrement consacrés à la nixe et on nous fait une description de tous les meurtres qu’elle commet. Déjà, je ne suis pas vraiment fan des descriptions détaillées de meurtres d’enfants ! Ça me donne plus envie de vomir qu’autre chose ! Et en plus, l’intérêt de ces passages pour l’intrigue est assez restreint donc ils paraissent vraiment longs. J’avoue en avoir sauté quelques pages parfois.

Troisième point négatif : tout traîne en longueur. Eve fait au moins 300 000 tentatives pour capturer la nixe (non, j’exagère pas tant que ça !) et à chaque fois ça échoue. J’en ai eu un peu marre d’assister vainement à tous ces échecs, ça lasse très vite. Eve est censée recevoir l’aide d’un ange du nom de Tsriel, mais il n’arrive jamais au bon moment. Bref, c’est vraiment exaspérant.

Un dernier mot sur les personnages : aucun n’a vraiment réussi à se détacher du lot. Eve était sympa mais sans plus, parfois un peu agaçante parce qu’elle est en permanence obsédée par la sécurité de sa fille.

Tsriel est pas vraiment mieux : son personnage est tellement peu approfondi qu’on ne sait quasiment rien sur lui mis à part son nom et sa nature. Du coup, il passe quelque peu inaperçu.

On a aussi Kristof, le père de Savannah qui fait de nombreuses apparitions. Lui m’a pas trop mal plu, mais il ne joue pas un assez grand rôle dans ce tome pour qu’on puisse vraiment s’attacher à lui.

Bref, le bilan n’est pas très positif. Le tome 6 est dans ma PAL donc je le lirai prochainement. Par contre, si le sixième tome ne relève pas un peu le niveau, je pense que j’en resterai là, surtout que la saga ne semble plus s’arrêter et j’ai peur que ça soit de pire en pire.

 

En conclusion, j’ai été déçue par ce cinquième tome dont le niveau est très inférieur aux tomes précédents. L’univers semblait prometteur mais demeure en réalité trop plat et trop simple. L’intrigue traîne en longueur. Certaines scènes relatant des meurtres m’ont un peu dérangée. Enfin, les personnages sont bien trop peu approfondis pour qu’on puisse envisager de s’attacher à eux. Je lirai quand même le tome suivant, mais ce sera peut-être le dernier s’il n’arrive pas à me convaincre.

Ma note : 6,5/10.

 

Merci à Nessa d’avoir organisé cette lecture commune sur Livraddict.

 

Les livres de la série :
– Tome 1 : Morsure
– Tome 2 : Capture
– Tome 3 : Magie de pacotille
– Tome 4 : Magie d’entreprise
– Tome 5 : Hantise
– Tome 6 : Rupture
– Tome 7 : Sacrifice
– Tome 8 : Démoniaque
– Tome 9 : Apparition

 

Les 170 idées n°119 : des cheveux

L’écume des jours – Boris VIAN

  • Auteur : Boris VIAN
  • Titre : L’écume des jours
  • Genre : Contemporain
  • Edition : Le livre de poche
  • Parution : 1947
  • Nombre de pages : 350

L'écume des jours

Quatrième de couverture

Ce titre léger et lumineux annonce une histoire d’amour drôle ou grinçante et inoubliable, composée par un écrivain de vingt-six ans.

C’est un conte de l’époque du jazz et de la science-fiction, à la fois comique et poignant, heureux et tragique, merveilleux et fantastique, féerique et déchirant. Dans cette œuvre d’une modernité insolente, l’une des plus célèbres du XXème siècle et livre-culte depuis plus de trente ans, Duke Ellington croise le dessin animé, Sartre devient une marionnette burlesque, le cauchemar va jusqu’au bout du désespoir.

Mais seules deux choses demeurent éternelles et triomphantes : le bonheur ineffable de l’amour absolu et la musique des noirs américains…

Mon avis

L’écume des jours est le livre préféré d’une amie et elle voulait que je l’accompagne pour voir son adaptation au cinéma. N’ayant jamais lu le livre, je me suis décidée à le commencer. La lecture commune organisée par Nelcie est tombée à pic et a fini de me convaincre d’entamer ce livre !

Avant de parler du contenu, je voulais parler du titre que je trouve magnifique. Il est tout en douceur et il fait rêver de plein de choses !

Dès les premières pages du roman, on remarque immédiatement le style de Boris VIAN qui est plutôt original. Son texte est truffé de métaphores recherchées et de mots inventés comme « gendarme » qui va devenir « agent d’armes ». Bref, c’est un régal de déchiffrer le texte.

De la même manière, Boris VIAN nous parle de tout un tas de machines complètement insolites qu’il a inventées. J’ai particulièrement aimé le pianocktail : à chaque touche du piano correspond une boisson différente et donc lorsque Colin joue un air, un cocktail se compose, en fonction des notes qui sont jouées !

Un autre bon point pour ce livre : les personnages. Chacun a une personnalité intéressante. Mon préféré a été Chick, le meilleur ami de Colin. Il n’est que le personnage secondaire, mais l’auteur lui consacre une place tout de même assez importante dans son roman. Chick est fan de Jean-Sol Partre (toute ressemblance avec une personne déjà existence serait bien sûr parfaitement fortuite !) et il achète toutes les productions de cet auteur, même les vêtements ou objets qui lui ont appartenu. Il est tellement obnubilé par l’auteur qu’il va progressivement se ruiner en achetant chacune de ses œuvres et va délaisser Alise, sa petite amie. Bref, c’est un personnage très torturé que j’ai beaucoup apprécié.

Le personnage principal est Colin, un homme riche et qui a tout pour lui. En fait, il ne lui manque qu’une seule chose pour être heureux : l’amour. Je n’ai pas tant aimé que cela Colin car son histoire à lui est assez longue à se mettre en place. Il faut attendre la moitié du roman pour qu’enfin il se passe des choses intéressantes. Mais il m’a quand même émue par la profondeur de son amour pour Chloé.

J’ai également beaucoup aimé les interventions des petites souris, tout au long du roman. En effet, Colin a chez lui des souris avec qui il partage son appartement et avec qui il vit en parfaite harmonie. Les premières fois, ça semble un peu bizarre et rapidement, on s’attache à ces petites bêtes !

Tout au long du roman, l’auteur va donner vie à tout un tas de métaphores. Par exemple, quand Colin est triste, les fenêtres de son appartement vont rétrécir et vont laisser passer moins de lumière. Les premières fois, j’ai beaucoup aimé ça, mais rapidement, il y a trop de choses étranges qui se produisent et ça donne une atmosphère un peu trop bizarre. Bref, il a eu un peu la main lourde sur ces phénomènes, le Boris Vian.

Puisqu’on en est aux points négatifs, je citerai aussi l’indifférence face à la mort. Il y a plusieurs morts au long du roman, et même une provoquée par Colin, mais ça semble étonner ni déranger personne. Elles sont simplement évoquées, comme si ça n’était pas important. Ça m’a mise un peu mal à l’aise et j’ai moins apprécié le côté insensible des personnages face à ces morts.

Une dernière remarque négative : la fin est vraiment trop triste. J’ai même versé quelques larmes (et j’étais dans le bus à ce moment-là, alors c’est vraiment pas pratique !). Je n’aime pas les livres qui finissent mal et là, j’ai été particulièrement bien servie ! Donc prévoyez les mouchoirs quand vous arriverez à la fin !

 

En conclusion, L’écume des jours est un roman étonnant, notamment par le style de l’auteur qui se plaît à jouer avec les mots pour en faire des métaphores et des néologismes auxquels il va donner vie dans son récit. Nous découvrons donc un monde étrange peuplé de personnages intrigants et à la personnalité originale. Toutefois, j’ai moins aimé l’indifférence que les personnages prêtent à la mort et j’ai été un peu déçue par une fin vraiment trop triste. Mais ce roman reste une belle découverte que je recommande vivement.

Ma note : 7,5/10

Voici la bande annonce du film, qui sortira le 24 avril 2013 :

 

Merci à Nelcie pour l’organisation de cette lecture commune sur Livraddict !

Les avis des autres participants : Amanite, Aaliz, Kincaid, Nanieblue, Nelcie et Agnes.

 

Les 170 idéesn°6 : un objet d’enfance

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