17 janvier 2016 - In my Mailbox    Aucun commentaire

In my Mailbox # 7 – 17/01/16

In my MailboxIn my Mailbox est un rendez-vous dans lequel je vous présente mes acquisitions livresques de la semaine (achats, emprunts ou services presse) ! Ce rendez-vous a été repris par Lire ou mourir sur une idée de Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie.

 

Après un petit détour par la bibliothèque, deux livres ont rejoint ma pile à lire. Le premier est Orgueil et Préjugés de Jane AUSTEN. J’entends parler de ce livre depuis des années, il était temps que je comble mes lacunes !

Orgueil et Préjugés

Le second est une bande dessinée, empruntée dans le but de compléter mon challenge Top 50. Il s’agit du premier tome de La quête d’Ewilan de LYLIAN, BOTTERO et BALDETTI.

Alors, je sais qu’il est en contradiction avec le Challenge Finis ce que tu as commencé que je me suis lancée. Mais pour ma défense, les BD, ce n’est pas vraiment mon truc, c’est la seule qui m’inspirait et je ne compte pas lire la suite, donc elle ne comptera pas comme un nouvelle saga !

La quête d'ewilan

16 janvier 2016 - KAGAWA Julie    Aucun commentaire

Les royaumes invisibles – T2 : La captive de l’Hiver – Julie KAGAWA

  • Auteur : Julie KAGAWA
  • Titre : La captive de l’Hiver
  • Série : Les royaumes invisibles
  • Traducteur : Maryline BEURY
  • Public : Adolescent
  • Edition : Darkiss
  • Parution : 1 septembre 2011
  • Nombre de pages : 501

La captive de l'hiver

 

Quatrième de couverture

Entre l’Hiver et l’Eté, la guerre est imminente. Désespérée, Meghan – fille fée de l’Eté – voit le prince Ash – fils de la reine de l’Hiver – s’enfermer dans une indifférence de glace et le croit perdu pour elle. Et pourtant, incapable de l’abandonner à son sort de captive, bravant tous les interdits de la Cour d’Hiver, voilà qu’il la délivre… Une dangereuse transgression qui fait de lui un traître et de Meghan une fugitive aux abois…

Mon avis

* Attention, cette chronique contient des spoilers pour ceux qui n’ont pas lu le premier tome !*

J’ai beaucoup apprécié ce second tome, bien plus que le premier, car l’univers se complexifie et les personnages deviennent bien plus intéressants.

Meghan doit tenir la promesse qu’elle a faite au prince de l’Hiver et elle doit donc retourner à la Cour d’Hiver. Mais le prince Ash devient soudainement très distant avec elle, à se demander s’il n’aurait pas simulé ses sentiments. Par ailleurs, le sceptre des saisons a été volé et une guerre se prépare entre les deux Cours qui se rejettent la responsabilité de ce vol.

Quelques passages m’ont un peu exaspérée dans ce tome, notamment au début, quand Meghan se pose inlassablement la question de savoir si Ash l’aime ou non. Il y a aussi le bal du lycée : je n’ai pas compris ce qu’il venait faire ici ! Meghan, Puck et Ash sont en train d’essayer de sauver le monde, mais avant, il ne faut pas qu’ils ratent le bal du lycée, bien évidemment !

À part ces quelques passages ridicules, il n’y a heureusement que du bon dans ce roman ! D’abord, j’ai aimé le rythme très rapide du roman : de nombreux rebondissements interviennent dans la recherche du sceptre et on n’a pas le temps de s’ennuyer.

Ensuite, j’ai aimé l’évolution des personnages, qui deviennent un peu plus intéressants. Meghan devient plus sûre d’elle, on découvre enfin la part fée qui se cachait en elle jusque là. Puck m’avait paru un peu insipide lors du premier tome ; j’ai trouvé qu’il avait pris de la consistance et sa participation au triangle amoureux en devient plus crédible. En enfin, j’ai été ravie qu’Ash retrouve son côté plus sombre : il était trop ramollo à la fin du premier tome !

L’intrigue elle aussi prend de l’ampleur. Je la trouve toujours aussi intéressante. Le rôle de Meghan dans celle-ci devient de plus en plus clair et j’ai hâte de connaître la suite.

En conclusion, j’avais été un peu déçue par le premier tome qui n’avait pas été complètement à la hauteur de mes espérances. Celui-ci m’a conquise ! L’intrigue est bien plus addictive et les personnages ont évolué pour mon plus grand plaisir. Bref, j’ai vraiment hâte de lire la suite. Elle n’est pas encore dans ma PAL, mais cette situation ne persistera pas !

Ma note : 9/10.

 

La série « Les royaumes invisibles » :
La princesse maudite Le passage interdit La captive de l'hiver Le serment d'une reine
Dangereuse faerie Le prince exilé

 

Challenge Fin de série Challenge Top 50

14 janvier 2016 - DUBOIS Ambre    Aucun commentaire

Les soupirs de Londres – T4 : Le Prince de l’Ombre – Ambre DUBOIS

  • Auteur : Ambre DUBOIS
  • Titre : Le Prince de l’Ombre
  • Série : Les soupirs de Londres
  • Illustration : Anne-Claire PAYET
  • Public : adulte
  • Edition : Editions du Petit Caveau
  • Parution : 31 mars 2014
  • Nombre de pages : 220

Le prince de l'ombre

Quatrième de couverture

Un cadavre au milieu du salon du Manoir…

Voilà comment l’Ordre a annoncé sa venue dans la capitale de l’empire britannique. Et ce mort a une signification particulière : la terrible entité réclame vengeance pour le trépas de l’un de ses membres.

En ces temps incertains, Stella Hunyadi, vampire exilée à Londres, risque sa vie. Car elle est l’unique responsable de cette dérangeante disparition… Le Prince de la ville, Rodrigue, l’aidera-t-il à survivre ou la livrera-t-il aux puissants immortels ?

Mon avis

*Attention, cette chronique contient des spoilers pour ceux qui n’ont pas lu les tomes précédents !*

Ce tome est le dernier de la série des Soupirs de Londres, une série qui m’a séduite par son atmosphère victorienne, par son écriture travaillée et distinguée (je ne suis pas sûre que ça se dit pour qualifier une écriture, mais c’est ce qui convient le mieux à mon sens !) et par ses intrigues captivantes.

Le roman débute peu après le troisième tome. La mort du gardien de nuit de la tour de Londres a attiré l’Ordre – l’instance supérieure qui régule les vampires. Stella est celle qui a porté le coup fatal et elle se sait en grand danger.

Comme dans le tome précédent, Stella est partagée entre deux hommes et entre deux visions du monde. D’un côté Rodrigue, le Prince de Londres, qui veut s’associer à elle pour qu’ils recherchent ensemble le pouvoir et la liberté Et de l’autre, l’énigmatique Drake, prince exilé d’Ecosse qui a manifestement une dent contre le prince de Londres. Stella ne sait à qui faire confiance et j’apprécie le talent de l’auteure qui nous fait douter tout autant que son personnage principal. Depuis le début de la série, j’ai moi–même été incapable de choisir un camp, changeant d’avis tous les trois chapitres !

Le rythme de ce tome est très soutenu : les événement et les révélations s’enchaînent. Les pensées et les objectifs de chacun se précisent et se dévoilent. Le dénouement de ces quatre tomes s’étale presque sur tout le dernier quart du roman. J’ai apprécié qu’Ambre DUBOIS prenne son temps pour clore la saga et nous révèle tous les secrets des personnages rencontrés depuis le début de la série. J’ai eu l’impression d’une vraie fin bien finie ! (Et oui, je n’aime pas les séries qui se finissent sans donner toutes les clefs !)

En conclusion, j’ai été conquise par cette série et par ce quatrième tome. L’intrigue est riche et parfaitement menée. Le style est poétique et très élaboré. J’ai apprécié les personnages, tous différents mais tous très attachants, avec leurs faiblesses et leurs envies. Le dénouement est très bien maîtrisé et clôt à merveille la série. J’ai particulièrement apprécié à la dernière phrase du quatrième tome qui fait écho à la première du premier tome ! Bref, c’est une saga que je n’oublierai pas de sitôt et que je recommande très vivement !

Ma note : 9/10.

 

La série « Les soupirs de Londres » :
Le manoir des immortels Le sang d'Hécate Marquise des ténèbres Le prince de l'ombre

 

Challenge Fin de série Challenge Les 170 idées

12 janvier 2016 - Infos et sorties    Aucun commentaire

Sortie de L’inconsolé de Melissa RESTOUS

Les Editions du Petit Caveau ont annoncé la sortie pour le 15 janvier 2016 de L’inconsolé de Melissa RESTOUS ! Il est actuellement en pré-commande.

L'inconsolé

Résumé :

Au cœur du XIXème siècle, Sacha Gabrilov, vampire arrogant et décadent, parcourt le monde en compagnie d’Henri Duplessis. Lorsque la route des deux dandys les amènent jusqu’en France, ils deviennent rapidement la coqueluche de tout Paris. Au cœur de ces mondanités, Sacha remarque la jeune et innocente Louise Delorme. Le somptueux vampire n’a alors plus qu’un désir : se rapprocher de la jeune fille afin de la posséder et de la pervertir. Dans l’ombre, l’immortel engage alors un jeu dangereux…

Fin(s) du monde – Les Artistes Fous Associés

  • Auteur : Les Artistes Fous Associés
  • Titre : Fin(s) du monde – 20 récits pour en finir avec l’apocalypse
  • Public : Adultes (pour un public averti)
  • Edition : Les éditions des Artistes Fous
  • Parution : novembre 2012
  • Nombre de pages : 345

Fin(s) du monde

 

Quatrième de couverture

Prévue le 21 décembre 2012 (selon les Mayas ou Hollywood) ou pour dans 3 milliards d’années (selon les astrophysiciens) ; consécutive à un désastre écologique (toujours Hollywood) ou à la collision de notre galaxie avec sa voisine (toujours les astrophysiciens) ; qu’elle soit d’origine humaine ou d’intervention divine… la fin du Monde a toujours été au cœur de nos fantasmes et de nos peurs.

Pour perpétuer la tradition, Les Artistes Fous Associés vous invitent à découvrir dans ce recueil 20 récits d’Apocalypse illustrés. Épopée cosmique et bouffonne en rimes et en vers, odyssée hallucinatoire d’un dernier survivant sans cesse rêvant d’un ailleurs hors du temps, recueil de fragments de vie étranges et menaçants dessinant la fin du monde façon puzzle, farce fellinienne sexuelle et féroce, et tant d’autres : venant des quatre coins de la francophonie, des auteurs et des illustrateurs débutants comme confirmés vous font partager leur imaginaire et une part de leur folie. Comme un baroud d’honneur face à l’anéantissement collectif.

Mon avis

J’ai découvert les Artistes Fous Associés lorsque le président de l’association m’avait proposé, il y a un an ou deux, de découvrir leur dernier recueil de nouvelles intitulé « Folie(s) ». J’avais apprécié la variété des textes et des idées. J’ai donc décidé de remettre le couvert avec cette autre anthologie.

Dans ce recueil, les Artistes Fous Associés nous présentent 20 textes abordant la fin du monde. Le recueil étant très diversifié sur le plan de la longueur et de la qualité des nouvelles, il m’a semblé nécessaire d’écrire un avis sur chaque nouvelle plutôt que sur l’ensemble du recueil. Car si j’ai adoré certaines nouvelles, il y en a quelques autres que j’ai détestées, et je ne veux pas toutes les mettre dans un même panier ! Du coup, mon article va être très très long, je m’en excuse d’avance !

Émancipation, écrit par Southeast Jones, illustré par Stanley Grieves : Un homme vit seul, calfeutré dans sa maison, jusqu’à ce qu’un cataclysme survienne… Le style est agréable et bien travaillé. Malgré la taille très modeste de cette nouvelle, j’ai apprécié qu’on prenne le temps de connaître le personnage principal. La fin était assez attendue. Bref, une nouvelle sympathique mais pas exceptionnelle.

Bibliophobia, écrit par Mathieu Flux, illustré par Xavier Deiber : Cette nouvelle met en scène une fin du monde métaphorique puisqu’elle relate la désillusion d’un adolescent confronté aux conséquences catastrophiques d’un geste de vengeance anodin. J’ai apprécié le style à la première personne de cette nouvelle. La fin m’a émue.

Ma fin du monde, écrit par Vincent Leclercq : Cette nouvelle est des plus courtes : quatre pages sur ma liseuse, et pourtant, elle m’a beaucoup plu car elle est triste et émouvante. Le style d’écriture est assez agréable et parvient à nous plonger dans le monde, ou plutôt dans la fin du monde d’un homme atteint d’un cancer incurable. Une très belle découverte !

Canicule, écrit par Adam Roy, illustré par Christophe Huet : J’ai apprécié cette nouvelle car elle met en oppositions deux réalités bien distinctes : la fin du monde, annoncée par le changement climatique et les médias d’un côté, et la vie tranquille de Franckie de l’autre, qui a décidé d’ignorer la fin du monde et de continuer à entretenir son jardin. Cette nouvelle est pleine de tension, on sait qu’il va arriver quelque chose, mais on ne sait pas quoi. La fin est plutôt surprenante mais adaptée. Bref, j’ai bien apprécié cette nouvelle, courte et efficace.

De terre et de sang, écrit par Herr Mad Doktor, illustré par Ana Minski : J’ai littéralement adoré cette nouvelle ! Elle nous parle d’un jardinier, resté au chevet de sa patronne qui agonise. Mais rapidement, on se rend compte que ces personnages ne sont qu’une métaphore de quelque chose de bien plus vaste. Bref, je l’ai trouvée émouvante et très bien écrite. On arrive doucement à la compréhension du véritable sens de cette nouvelle, qui est toute en élégance et en sagacité.

Clic !, écrit par Southeast Jones + Clic 2 : Le Blouglou, écrit par Lodovic Klein : Deux très très courtes nouvelles de deux pages chacune (qui ne se suivent pas dans le recueil mais que j’ai placées ensemble pour plus de simplicité). J’ai eu beaucoup de mal à adhérer à ces nouvelles, que je n’ai pas vraiment compris en réalité. Elles sont bien trop hermétiques à mon goût et on a l’impression que seuls des initiés peuvent comprendre.

La prophétesse, écrit par François Ali Wisard, illustré par Minuit57 : Dans cette nouvelle, une prophétesse prédit la date de la fin du monde. La valeur de cette nouvelle réside dans sa chute, qui est parfaitement inattendue et parfaitement réussie. Cependant, j’ai eu du mal à adhérer au texte, un peu trop fade dans sa narration et trop rapide pour qu’on puisse entrer pleinement dans l’intrigue.

Noxos, écrit par Aurélien Clause, illustré par Nicky : Noxos met en scène le dernier survivant après qu’un fléau s’est abattu sur le monde. Il doit échapper à des goules et est guidé par le fantôme de sa femme décédée. J’ai beaucoup apprécié cette nouvelle car la détresse de cet homme seul et perdu m’a beaucoup émue. On peine à comprendre véritablement le fléau qui s’est abattu sur le monde et ce flou sur cette situation nous emmène à envisager que peut-être rien de ceci n’est réel et que tout est inventé par son esprit dévasté par la perte de sa femme. Bref, j’ai énormément apprécié Noxos, dont le style d’écriture est d’ailleurs original et poétique.

Contrat, écrit par Southeast Jones, illustré par Nicky : Cette nouvelle met en scène un homme qui passe un contrat avec l’enfer. Mais ce contrat sera-t-il réellement à son avantage ? J’ai apprécié cette nouvelle plutôt originale et sa manière de traiter la fin du monde. J’ai aimé imaginé les anges déchus en proie à de la paperasse administrative pour établir des contrats avec l’enfer. Bref, une nouvelle courte mais sympathique.

Je meurs comme j’ai vécu, écrit par Vincent Leclerc, illustré par Christophe Huet : Une apocalypse zombie est mise en scène, un homme tente de survivre. J’ai tout particulièrement aimée cette nouvelle de part son style : nous avons accès aux pensées de ce survivant, parfois philosophiques, parfois ironiques. La narration est sur un style très parlé mais très agréable à lire. Bref, cette nouvelle m’a fait sourire par son sarcasme !

Le carnaval de cobalt, écrit par Ludovic Klein, illustré par Gwendal : Dans cette nouvelle, un homme, rendu immortel grâce à un sérum, fait face à une invasion d’extra-terrestres. Pendant toute la lecture de cette nouvelle, je me suis vraiment demandé où l’auteur nous emmenait. Les quelques lignes de la fin nous livrent la chute, une explication qui donne tout son sens à cette nouvelle. J’ai trouvé l’idée excellente ! Je déplore toutefois que l’auteur ait utilisé un style aussi lourd et une présentation avec des cadres qui n’apportent rien à la nouvelle.

L’apocalypse selon le prince Jean, écrit par Vincent T, illustré par l’auteur : Cette nouvelle met en scène le dernier survivant après une épidémie. J’ai énormément apprécié la chute, qui est inattendue et vraiment bien écrite. Un second texte intitulé Souvenir lui fait suite. J’ai eu beaucoup de mal à lui trouver un intérêt. Le premier texte aurait largement suffit à mon sens.

Youpi, on va tous mourir ! écrit par Marie Latour, illustré par Sébastien « Stab » Bertoa : Cette nouvelle relate les dix derniers jours de l’humanité avant une chute de météorites. J’ai beaucoup apprécié la narration, qui décrit sur un ton tantôt humoristique, tantôt satirique, le chaos que cette nouvelle engendre sur le monde. La chute est assez stéréotypée, mais tellement bonne !

Khao-okh, écrit par Ana Minskin illustré par l’auteur : Cette nouvelle dépeint un monde où la faune et la flore auraient disparu sous l’effet du réchauffement climatique. C’est donc l’homme qui sert de bétail à une autre race élitiste. Cette novelle est assez dérangeante et m’a fait froid dans le dos. C’est loin d’être ma préférée.

Crises tentaculaires, écrit par Herr Mad Doktor, illustré par Xavier Deiber : Cette nouvelle se présente sous la forme d’un poème. Il décrit les défauts du monde actuel sur un ton plus que pessimiste : réchauffement climatique, délinquance, crise économique… et les désirs secrets d’un homme de voir son monde s’éteindre pour se venger de lui. Surgit alors une créature surnaturelle venue pour exaucer son vœu. J’ai apprécié ce poème car j’ai aimé la description pessimiste et ironique de notre société. L’arrivée du monstre était inattendue mais s’intègre bien dans le scénario. Bref, cette nouvelle m’a bien plu et le style de narration est original.

Le club de la fin du monde, écrit par Maniak, illustré par Xavier Deiber : En quelques mots, j’ai détesté ! Le style est trop cru pour me plaire. L’intrigue est trop malsaine, perverse et sanglante pour que je puisse accrocher. De plus, j’ai trouvé cette nouvelle un peu bancale : pourquoi Satan exaucerai-t-il les vœux d’un vacancier ? Comment une fille peut-elle ressusciter ? Bref, si le but était de faire n’importe quoi à la sauce pornographie et massacre sanglant, c’est réussi !

Fin d’un monde, écrit par Corvis, illustré deadstrar44 et Minuit57 : J’ai trouvé le scénario de cette nouvelle très intéressant : des astronautes assistent depuis la station spatiale internationale à la chute d’une météorite sur la Terre, détruisant l’Humanité. Leur espérance de vie n’excèdera pas quelques semaines. Nous assistons donc à un huis clos entre des hommes et une femme sans espoir pour l’avenir. Bien que plausible, cette nouvelle m’a semblée trop cruelle et trop sinistre pour être vraiment plaisante. Cependant, la chute m’a littéralement scotchée et m’a vraiment plu.

, écrit par Southeast Jones : Cette nouvelle traitant d’une famille fêtant la fin du monde le 21 décembre n’est pas inintéressante, mais elle est malheureusement trop courte pour qu’on puisse avoir le temps de rentrer dans l’histoire et d’apprécier le final. C’est dommage.

Le grand lamento, écrit par Diane, illustré par Xavier Deiber : Cette nouvelle est une succession de bribes de vie de personnes qui vivent la fin du monde. Je n’ai pas apprécié le rythme trop saccadé de cette nouvelle. On se rend rapidement compte que certains de ces fragments d’existence appartiennent à la même personne et sont donc dans l’ordre chronologique, mais l’ensemble est bien trop morcelé pour qu’on puisse vraiment suivre l’histoire de chaque personnage. Bref, je n’ai pas vraiment aimé cette nouvelle.

En résumé, comme souvent dans les recueils de nouvelles d’auteurs différents, il y a du bon et du moins bon et il y en a surtout pour tous les goûts. Ce recueil se distingue vraiment par la variété des textes présentés, à la fois dans la longueur des textes, dans les thèmes abordés et dans les styles d’écriture.

Ma note : 7/10.

 

Les anthologies des Artistes Fous Associés :
Fin(s) du monde Sales bêtes Folie(s) L'homme de demain

 

Challenge Top 50 Challenge gourmand 4

10 janvier 2016 - In my Mailbox    Aucun commentaire

In my Mailbox # 6 – 10/01/16

In my MailboxIn my Mailbox est un rendez-vous dans lequel je vous présente mes acquisitions livresques de la semaine (achats, emprunts ou services presse) ! Ce rendez-vous a été repris par Lire ou mourir sur une idée de Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie.

 

Plusieurs livres ont rejoint ma PAL ces jours-ci. Le premier est un achat chez France loisirs. Il s’agit de la 5ème vague de Rick YANCEY.

La 5e vague

Les suivants sont des livres prêtés par mes soeurs. Il y a Rivage Mortel de Carrie RYAN. Il s’agit de la suite de La forêt des Damnés que j’ai lu récemment. Il y a la trilogie Le pacte des Marchombres de Pierre BOTTERO, que j’ai déjà lu mais que je compte relire ces jours-ci. Et il y a Le coeur de la Terre, troisième tome de la série Autre-Monde de Maxime CHATTAM.

Ellana L'envol La prophétie

Le coeur de la Terre Rivage mortel

9 janvier 2016 - Infos et sorties    Aucun commentaire

Sortie de Burned, le tome 2 des Chroniques de Dani Mega O’Malley de Karen Marie MONING !

Les éditions J’ai lu ont annoncé pour le 13 janvier 2016 la sortie du deuxième tome des Chroniques de Dani Mega O’Malley de Karen Marie MONING :

Burned

Comme j’ai hâte ! Et la couverture est absolument magnifique !

Burned

Résumé :

« Ce soir, j’ai peut-être vaincu l’un des pires Unseelies de tous les temps, mais le silence et la désolation qui règnent dans ce qui était autrefois le cœur de Temple Bar me donnent le cafard. Je veux retrouver mon Dublin. Je veux que cette foutue glace disparaisse.

Alors que je viens de faire halte, maussade, l’extrémité d’un objet dur et pointu se pose soudain dans mon dos.

– Lâche ton épée, Dani, dit Mac derrière moi. »

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