23 juillet 2012 - BRASHARES Ann    Aucun commentaire

Quatre filles et un jean – Tome 2 : Le deuxième été – Ann BRASHARES

  • Auteur : Ann BRASHARES
  • Titre : Le deuxième été – Tome 2
  • Série : Quatre filles et un jean (5 tomes actuellement)
  • Genre : Jeunesse
  • Edition : Gallimard Jeunesse
  • Parution : 2003
  • Nombre de pages : 393

Quatrième de couverture

Les vacances approchent. Carmen, Tibby, Bridget et Lena s’apprêtent à ressortir le JEAN magique, symbole de leur amitié et témoin de leurs aventures. Cette année, l’été s’annonce cependant bien différent…

CARMEN reste à Washington avec sa mère : crises et turbulences en perspectives…

TIIBY part suivre un stage de cinéma en Virginie, mais même derrière la caméra, ses souvenirs vont la rattraper.

BRIDGET, qui traverse une crise existentielle, décide de se réconcilier avec son passé en rendant une visite surprise à sa grand-mère.

LENA, dont le cœur n’est jamais revenu de Grèce, va percer des secrets de famille insoupçonnés.

De surprises en émotions, de rires en larmes, les quatre filles vont une nouvelle fois faire l’expérience de la vie et l’affronter avec courage, humour et détermination.

Mon avis

Attention, cette chronique peut contenir des spoilers pour ceux qui n’auraient pas lu le premier tome !

Je poursuis ma relecture de la série Quatre filles et un jean avec ce tome 2. Une année s’est écoulée depuis la fin du premier tome. Carmen, Tibby, Bridget et Lena s’apprêtent de nouveau à se séparer pour les vacances d’été. Mais elles resteront toujours unies par le jean qui va passer de l’une à l’autre au cours de ces deux mois.

Le premier tome avait été un vrai coup de cœur pour moi et j’avais hâte de retrouver les quatre amies dans ce second tome. Mais j’ai été un peu déçue, je m’explique. D’abord, les héroïnes n’apparaissent pas sous leur meilleur jour. Le dynamisme, le courage et l’enthousiasme qui qualifiaient Bridget dans le premier tome se sont envolés, je l’ai presque trouvée fade dans ce tome-ci. Par contre, Carmen n’était pas du tout fade, mais elle était détestable. Elle m’est apparue comme une horrible gamine orgueilleuse qui n’en fait qu’à sa tête et qui est bien décidée à gâcher le bonheur de tout le monde. Bref, j’ai été un peu déçue par leur nouvelle personnalité.

Deuxième point qui m’a un peu déçue : il ne se passe pas grand-chose ! Dans le premier tome, on avait des aventures trépidantes et on peinait à reprendre notre souffle. Dans ce second tome, tout est lent à démarrer et on assiste à tout un tas d’événements qui ne sont pas vraiment intéressants. Je ne suis pas allée jusqu’à m’ennuyer en lisant, mais j’attendais un peu plus d’action.

Carmen reste à Washington pour l’été. Sa mère, Christina, commence à sortir avec un collègue de bureau du nom de David. Carmen est jalouse du bonheur de sa mère car elle se sent délaissée. Carmen avait été l’un de mes personnages préférés dans le tome précédent, mais ici, je l’ai détestée. Elle est tout simplement odieuse et ses petites histoires de jalousie du bonheur de sa mère m’ont laissée de marbre. Elle n’a pas réussi à m’émouvoir.

Tibby est celle que j’ai préférée dans ce tome. Elle part en Virginie pour faire un stage cinématographique. Tout au long du roman, je l’ai trouvée très humaine : tout le monde est tenté de vouloir être bien vue en fréquentant des gens cools, en se moquant d’élèves « ringards »… Et Tibby ne fait pas exception, mais elle saura se rappeler de chercher au fond du cœur des gens avant de les juger. Tibby va énormément gagner en maturité dans ce tome (à défaut de Carmen…). J’ai adoré son histoire !

Bridget a décidée de rendre visite à sa grand-mère, qu’elle n’a pas vue depuis qu’elle était petite. Mais elle ne lui révèle pas tout de suite son identité : elle préfère au départ se faire passer pour « Gilda ». On va en apprendre beaucoup sur la famille de Bridget, et notamment sur le décès de sa mère. Son histoire aurait pu être touchante, mais elle était tellement lente que je n’ai pas tellement accroché.

Enfin, Lena a décidé pendant l’hiver de rompre avec Kostos, non qu’elle ne l’aimait plus, mais parce qu’elle ne supportait plus de souffrir en son absence. Mais ce n’est pas pour autant qu’elle vit mieux. Et alors là s’ensuivent de longs passages où elle se morfond sans qu’il ne se passe rien ! En gros, la véritable histoire de Lena ne va commencer que dans le dernier quart du roman et j’ai trouvé cela dommage. Je me suis vraiment ennuyée avec elle au début, et à la fin, tout se passe tellement vite qu’on a du mal à suivre, et c’est dommage car c’était très intéressant et très émouvant. Son histoire aurait mérité de commencer plus tôt et de prendre plus de temps pour s’épanouir.

Sinon, la plume d’Ann BRASHARES est toujours aussi agréable. On retrouve toujours les fameuses lettres que les quatre amies s’envoient et, nouveauté, on a aussi quelques conversations par Internet (et oui, nos quatre amis ont accédé à la modernité depuis le premier tome !).

Quelques mots sur le film, intitulé Quatre filles et un jean 2. Sitôt ma lecture de ce tome achevée, j’ai voulu regardé le film. Mais au bout d’une quinzaine de minutes, je me suis rendue compte qu’il reprenait des éléments du tome 2, mais aussi du tome 3 (dont de vagues souvenir depuis ma jeunesse me sont revenus). J’ai décidé d’en rester là et de voir le film quand j’aurais achevé le troisième tome plutôt.

En conclusion, ce second tome est un peu en-dessous du premier en raison d’une intrigue qui met du temps à débuter et d’une pauvreté de l’action. Mais il reste une lecture très agréable et j’ai apprécié de retrouver les quatre amies. J’espère que le troisième tome va réussir à revenir à la hauteur du premier !

Ma note : 8/10.

Pour consulter ma chronique sur le tome 1, cliquez sur l’image !

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